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Mourir dans la dignité quand un médecin dit oui

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Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation de l'éditeur " Il aura fallu que je me retrouve grabataire pour que je vienne pousser cet énorme coup de gueule. La déchéance me gagne. Je ne me sens plus digne du regard d'autrui, surtout de mes petits-enfants. Je rêve d'être délivrée, mais voilà, dans le pays des droits de l'homme, je n'ai pas le droit de choisir ma fin de vie. J'abrégerai donc mon existence au lieu d'avoir droit à une fin choisie. Je vous supplie de lire cette lettre jusqu'au bout afin que mon acte délibéré serve à faire avancer ce combat. " Aujourd'hui, l'allongement de la durée de vie a trop souvent pour corollaire l'acharnement thérapeutique. Certaines personnes qui, en toute lucidité, demandent à mourir, se voient opposer un refus proche de l'abus de pouvoir. Catherine Leguay, militante de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, a recueilli les témoignages de ceux qui souffrent de ce que le droit à l'euthanasie soit interdit par la loi. Pourtant, légiférer permettrait de respecter les désirs des malades, mais aussi de les protéger. Au cœur de ces témoignages, ceux des proches et des patients de Bernard Senet. Médecin généraliste, il relate les moments passés avec des malades qu'il a suivis pendant des mois et qu'il a un jour accompagnés dans la mort. Il brise ainsi ce tabou que représente, pour une grande partie du corps médical, la possibilité d'accéder à la volonté affirmée et réitérée d'un patient en l'aidant à mourir. Philosophe, André Comte-Sponville développe une réflexion sur la mort, ce prolongement naturel de l'existence désormais nié par notre société. Il démonte l'hypocrisie des discours et nous contraint à repenser cette grande aventure qu'est pour tout homme la vie comme la mort : " Celui qui voulut vivre libre, pourquoi devrait-il mourir esclave ? Celui qui voulut vivre tout entier, pourquoi devrait-il mourir en morceaux ? " Forts de leurs expériences respectives, ces trois humanistes, éclairant le douloureux mais nécessaire débat sur l'euthanasie, permettent d'en comprendre les enjeux humains, médicaux et légaux. Un mot de l'auteur Responsable administrative de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité depuis quatre ans, Catherine Leguay est confrontée quotidiennement aux demandes d'aide émanant de personnes qui souhaitent préparer dignement leur mort ou encore à des proches de malades dont les conditions de survie sont dramatiques. Quatrième de couverture La cinquantaine passée, père de quatre enfants, médecin et adhérent de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, Bernard Senet évoque un tabou : la possibilité pour un médecin d'accéder à la volonté réitérée et affirmée d'un patient en l'aidant à mourir. "Pousser un piston de seringue n'est jamais un acte agréable. C'est même un geste qu'on a tendance à vouloir rapidement oublier. Pour ma part, en vingt-deux ans de pratique, j'ai accompli ce geste une quarantaine de fois. Toujours à la demande du patient, et après des mois, voire des années, de cheminement avec lui." La société a évolué, nous vivons de plus en plus vieux, et souvent de mieux en mieux. Le revers, cependant, d’une médecine de pointe, est la dépersonnalisation des malades face au corps médical, leur difficulté à faire entendre leur voix. En donnant la parole au docteur Senet, aux malades, au directeur de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité et à un philosophe, Catherine Leguay permet à chacun de comprendre les enjeux et les motivations à l’oeuvre dans l’euthanasie. Chaque année, plusieurs milliers de personnes âgées choisissent de se suicider, souvent par des moyens terriblement douloureux, pour mettre un terme aux dégradations et humiliations de leur fin de vie. À l’opposé, d’autres malades, seuls ou mal protégés, sont victimes d’euthanasies clandestines sur la seule décision du corps médical. Pourtant, en France, l'euthanasie est un crime. L’inscription de l'euthanasie dans de strictes règles légales serait une sécurité pour tous : les mala Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
Mourir dans la dignité - Quand un médecin dit oui
Format
Broché
Publication
05 octobre 2000
Préface
Caillavet, Henri
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
252
Taille
21.4 x 13.5 x 1.9 cm
Poids
305
ISBN-13
9782221092514

Contenu

4ème de couverture

La cinquantaine passée, père de quatre enfants, médecin et adhérent de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, Bernard Senet évoque un tabou : la possibilité pour un médecin d'accéder à la volonté réitérée et affirmée d'un patient en l'aidant à mourir. "Pousser un piston de seringue n'est jamais un acte agréable. C'est même un geste qu'on a tendance à vouloir rapidement oublier. Pour ma part, en vingt-deux ans de pratique, j'ai accompli ce geste une quarantaine de fois. Toujours à la demande du patient, et après des mois, voire des années, de cheminement avec lui." La société a évolué, nous vivons de plus en plus vieux, et souvent de mieux en mieux. Le revers, cependant, d’une médecine de pointe, est la dépersonnalisation des malades face au corps médical, leur difficulté à faire entendre leur voix. En donnant la parole au docteur Senet, aux malades, au directeur de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité et à un philosophe, Catherine Leguay permet à chacun de comprendre les enjeux et les motivations à l’oeuvre dans l’euthanasie. Chaque année, plusieurs milliers de personnes âgées choisissent de se suicider, souvent par des moyens terriblement douloureux, pour mettre un terme aux dégradations et humiliations de leur fin de vie. À l’opposé, d’autres malades, seuls ou mal protégés, sont victimes d’euthanasies clandestines sur la seule décision du corps médical. Pourtant, en France, l'euthanasie est un crime. L’inscription de l'euthanasie dans de strictes règles légales serait une sécurité pour tous : les mala

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Livré entre : 22 janvier - 25 janvier
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