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L' Envers des rêves

3.1

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couvertureDe l'Afrique coloniale (Congo 40) à l'Italie minière (Intermezzo), Warnauts et Raives excellent dans l'art de peindre, à travers une intrigue romanesque, le portrait d'une société ou d'une époque.L'Envers des rêves nous emmène à Hollywood, pendant "l'âge d'or", les années 50, pour une visite sans complaisance de l'autre côté du décor. Dans cette jungle aux apparences policées, on ne fait pas dans la nuance, ni dans le sentiment. L'ambition et l'argent, seuls, mènent la danse : pouravoir son nom au générique et nager dans les dollars, tous les coups sont permis. De petites machinations en vilaines trahisons, on s'entre-déchire en smoking, au bord de somptueuses piscines, sourire aux lèvres et vacheries assassines à la bouche. C'est la guerre totale, et on se fout bien de celle, la vraie, qui est en train d'éclater quelque part en Asie, du côté de la Corée. Comme on se fout, pour l'instant du moins, de la chasse aux sorcières que Washington vient de décréter contre les "rouges" d'Hollywood. Univers complètement schizophrène où, comme le dit un personnage plus lucide que les autres, "nous vivons dans une sorte d'énorme placenta à l'abri de la réalité". L'Envers des rêves s'achève sur un happy end hollywoodien, un vrai conte de fées, mais un conte de fées réaliste : dans un monde qui ne connaît que la loi du plus fort, ce sont les plus malins qui gagnent. Afficher moinsAfficher plus

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4e de couvertureDe l'Afrique coloniale (Congo 40) à l'Italie minière (Intermezzo), Warnauts et Raives excellent dans l'art de peindre, à travers une intrigue romanesque, le portrait d'une société ou d'une époque.L'Envers des rêves nous emmène à Hollywood, pendant "l'âge d'or", les années 50, pour une visite sans complaisance de l'autre côté du décor. Dans cette jungle aux apparences policées, on ne fait pas dans la nuance, ni dans le sentiment. L'ambition et l'argent, seuls, mènent la danse : pouravoir son nom au générique et nager dans les dollars, tous les coups sont permis. De petites machinations en vilaines trahisons, on s'entre-déchire en smoking, au bord de somptueuses piscines, sourire aux lèvres et vacheries assassines à la bouche. C'est la guerre totale, et on se fout bien de celle, la vraie, qui est en train d'éclater quelque part en Asie, du côté de la Corée. Comme on se fout, pour l'instant du moins, de la chasse aux sorcières que Washington vient de décréter contre les "rouges" d'Hollywood. Univers complètement schizophrène où, comme le dit un personnage plus lucide que les autres, "nous vivons dans une sorte d'énorme placenta à l'abri de la réalité". L'Envers des rêves s'achève sur un happy end hollywoodien, un vrai conte de fées, mais un conte de fées réaliste : dans un monde qui ne connaît que la loi du plus fort, ce sont les plus malins qui gagnent. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'Envers des rêves
Editeur
Format
Album
Publication
23 janvier 1995
Mise en scène
Warnauts, Éric
Dessins
Warnauts, Éric
Dessins
Raives, Guy
Couleurs
Raives, Guy
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
95
Taille
30.3 x 22.6 x 1.2 cm
Poids
646
ISBN-13
9782203388710

Contenu

4ème de couverture

De l'Afrique coloniale (Congo 40) à l'Italie minière (Intermezzo), Warnauts et Raives excellent dans l'art de peindre, à travers une intrigue romanesque, le portrait d'une société ou d'une époque. L'Envers des rêves nous emmène à Hollywood, pendant "l'âge d'or", les années 50, pour une visite sans complaisance de l'autre côté du décor. Dans cette jungle aux apparences policées, on ne fait pas dans la nuance, ni dans le sentiment. L'ambition et l'argent, seuls, mènent la danse : pour avoir son nom au générique et nager dans les dollars, tous les coups sont permis. De petites machinations en vilaines trahisons, on s'entre-déchire en smoking, au bord de somptueuses piscines, sourire aux lèvres et vacheries assassines à la bouche. C'est la guerre totale, et on se fout bien de celle, la vraie, qui est en train d'éclater quelque part en Asie, du côté de la Corée. Comme on se fout, pour l'instant du moins, de la chasse aux sorcières que Washington vient de décréter contre les "rouges" d'Hollywood. Univers complètement schizophrène où, comme le dit un personnage plus lucide que les autres, "nous vivons dans une sorte d'énorme placenta à l'abri de la réalité". L'Envers des rêves s'achève sur un happy end hollywoodien, un vrai conte de fées, mais un conte de fées réaliste : dans un monde qui ne connaît que la loi du plus fort, ce sont les plus malins qui gagnent.Biographie de l'auteurWarnauts et Raives ont tous deux la quarantaine et la même formation d'arts graphiques. Ils commencent à travailler ensemble en 1985, selon un fonctionnement inhabituel pour un duo BD : Warnauts écrit le scénario, Raives fait la mise en couleurs, mais ils dessinent à quatre mains. De leur collaboration naissent chez Casterman : en 1988, Congo 40, qui dépeint la déchéance d'un homme dans les colonies ; en 1991, L'innocente, histoire d'une jeune Allemande dans l'immédiat après-guerre ; en 1992, Equatoriales, qui nous emmène en cinq nouvelles sur la ligne de l'Equateur ; en 1993, Intermezzo, récit d'un amour tumultueux dans l'Italie populaire ; en 1995, L'envers des rêves, l'histoire d'une passion dans l'univers impitoyable de l'Hollywood de « l'âge d'or » ; en 1996, Les lettres d'outremer, voyage dans les Antilles françaises sur fond d'amour et de révolte ; en 1998, La contorsioniste, états d'âme d'un homme hanté par la cinquantaine, et en parrallèle, ils publient leur série Les suites vénitiennes.Warnauts et Raives ont tous deux la quarantaine et la même formation d'arts graphiques. Ils commencent à travailler ensemble en 1985, selon un fonctionnement inhabituel pour un duo BD : Warnauts écrit le scénario, Raives fait la mise en couleurs, mais ils dessinent à quatre mains. De leur collaboration naissent chez Casterman : en 1988, Congo 40, qui dépeint la déchéance d'un homme dans les colonies ; en 1991, L'innocente, histoire d'une jeune Allemande dans l'immédiat après-guerre ; en 1992, Equatoriales, qui nous emmène en cinq nouvelles sur la ligne de l'Equateur ; en 1993, Intermezzo, récit d'un amour tumultueux dans l'Italie populaire ; en 1995, L'envers des rêves, l'histoire d'une passion dans l'univers impitoyable de l'Hollywood de l'âge d'or ; en 1996, Les lettres d'outremer, voyage dans les Antilles françaises sur fond d'amour et de révolte ; en 1998, La contorsioniste, états d'âme d'un homme hanté par la cinquantaine, et en parrallèle, ils publient leur série Les Suites vénitiennes.

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