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Guerre et sociétés dans les mondes grecs (490-322 av. J.-C.)

4.1

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
L'art de la guerre à la période classique a connu de profondes mutations : mise en place progressive d'un art du commandement ; développement de la cavalerie, des corps spécialisés ; substitution partielle de la phalange macédonienne à la phalange hoplitique ; développement des fortifications et de la poliorcétique. Autant d'évolutions qu'il s'agit de constater, mais aussi de comprendre. Par-delà l'exposé du phénomène, que les travaux du dernier quart de siècle ont considérablement éclairé, le but du présent ouvrage est de l'expliquer : comment est-on passé progressivement d'une armée d'amateurs à une armée de métier ? Pourquoi la décision est-elle emportée tantôt par une bataille sur mer, tantôt par une bataille sur terre ? Comment les Cités préparaient-elles la guerre ? Comment le fait guerrier s'insérait-il dans la société ? En un mot, comment les Grecs voyaient-ils et pensaient-ils la guerre ? Ces questions sont encore un sujet à débat entre les chercheurs. On a tenté ici une mise au point. Dans le monde grec classique, la guerre était un phénomène presque permanent. Pendant longtemps, on a expliqué sa présence par le seul jeu des événements, à l'image des auteurs anciens. À ces causes mécaniques, il convient d'en ajouter d'autres : violence latente, absence de procédure d'arbitrage universellement reconnue, désir de liberté, appétit de richesses. Mais les recherches du demi-siècle écoulé, françaises ou étrangères, portant sur l'Antiquité ou sur des périodes postérieures, incitent à entrevoir des explications profondes. C'est toute l'organisation sociale, c'est le système même de la Cité qui est dirigé vers la guerre, par un véritable écheveau de liens que cet ouvrage tend à démêler. Et si la guerre n'était pas un simple fait de civilisation, mais le fondement de la civilisation grecque ?Quatrième de couvertureL'art de la guerre à la période classique a connu de profondes mutations : mise en place progressive d'un art du commandement ; développement de la cavalerie, des corps spécialisés ; substitution partielle de la phalange macédonienne à la phalange hoplitique ; développement des fortifications et de la poliorcétique. Autant d'évolutions qu'il s'agit de constater, mais aussi de comprendre. Par delà l'exposé du phénomène, que les travaux du dernier quart de siècle ont considérablement éclairé, le but du présent ouvrage est de l'expliquer : comment est-on passé progressivement d'une armée d'amateurs à une armée de métier ? Pourquoi la décision est-elle emportée tantôt par une bataille sur mer, tantôt par une bataille sur terre ? Comment les Cités préparaient-elles la guerre ? Comment le fait guerrier s'insérait-il dans la société ? En un mot, comment les Grecs voyaient-ils et pensaient-ils la guerre ? Ces questions sont encore un sujet à débat entre les chercheurs. On a tenté ici une mise au point.Dans le monde grec classique, la guerre était un phénomène presque permanent. Pendant longtemps, on a expliqué sa présence par le seul jeu des événements, à l'image des auteurs anciens. À ces causes mécaniques, il convient d'en ajouter d'autres : violence latente, absence de procédure d'arbitrage universellement reconnue, désir de liberté, appétit de richesses. Mais les recherches du demi-siècle écoulé, françaises ou étrangères, portant sur l'Antiquité ou sur des périodes postérieures, incitent à entrevoir des explications profondes. C'est toute l'organisation sociale, c'est le système même de la Cité qui est dirigé vers la guerre, par un véritable écheveau de liens que cet ouvrage tend à démêler. Et si la guerre n'était pas un simple fait de civilisation, mais le fondement de la civilisation grecque ? Afficher moinsAfficher plus

Guerre et sociétés dans les mondes grecs (490-322 av. J.-C.)

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L'art de la guerre à la période classique a connu de profondes mutations : mise en place progressive d'un art du commandement ; développement de la cavalerie, des corps spécialisés ; substitution partielle de la phalange macédonienne à la phalange hoplitique ; développement des fortifications et de la poliorcétique. Autant d'évolutions qu'il s'agit de constater, mais aussi de comprendre. Par-delà l'exposé du phénomène, que les travaux du dernier quart de siècle ont considérablement éclairé, le but du présent ouvrage est de l'expliquer : comment est-on passé progressivement d'une armée d'amateurs à une armée de métier ? Pourquoi la décision est-elle emportée tantôt par une bataille sur mer, tantôt par une bataille sur terre ? Comment les Cités préparaient-elles la guerre ? Comment le fait guerrier s'insérait-il dans la société ? En un mot, comment les Grecs voyaient-ils et pensaient-ils la guerre ? Ces questions sont encore un sujet à débat entre les chercheurs. On a tenté ici une mise au point. Dans le monde grec classique, la guerre était un phénomène presque permanent. Pendant longtemps, on a expliqué sa présence par le seul jeu des événements, à l'image des auteurs anciens. À ces causes mécaniques, il convient d'en ajouter d'autres : violence latente, absence de procédure d'arbitrage universellement reconnue, désir de liberté, appétit de richesses. Mais les recherches du demi-siècle écoulé, françaises ou étrangères, portant sur l'Antiquité ou sur des périodes postérieures, incitent à entrevoir des explications profondes. C'est toute l'organisation sociale, c'est le système même de la Cité qui est dirigé vers la guerre, par un véritable écheveau de liens que cet ouvrage tend à démêler. Et si la guerre n'était pas un simple fait de civilisation, mais le fondement de la civilisation grecque ?Quatrième de couvertureL'art de la guerre à la période classique a connu de profondes mutations : mise en place progressive d'un art du commandement ; développement de la cavalerie, des corps spécialisés ; substitution partielle de la phalange macédonienne à la phalange hoplitique ; développement des fortifications et de la poliorcétique. Autant d'évolutions qu'il s'agit de constater, mais aussi de comprendre. Par delà l'exposé du phénomène, que les travaux du dernier quart de siècle ont considérablement éclairé, le but du présent ouvrage est de l'expliquer : comment est-on passé progressivement d'une armée d'amateurs à une armée de métier ? Pourquoi la décision est-elle emportée tantôt par une bataille sur mer, tantôt par une bataille sur terre ? Comment les Cités préparaient-elles la guerre ? Comment le fait guerrier s'insérait-il dans la société ? En un mot, comment les Grecs voyaient-ils et pensaient-ils la guerre ? Ces questions sont encore un sujet à débat entre les chercheurs. On a tenté ici une mise au point.Dans le monde grec classique, la guerre était un phénomène presque permanent. Pendant longtemps, on a expliqué sa présence par le seul jeu des événements, à l'image des auteurs anciens. À ces causes mécaniques, il convient d'en ajouter d'autres : violence latente, absence de procédure d'arbitrage universellement reconnue, désir de liberté, appétit de richesses. Mais les recherches du demi-siècle écoulé, françaises ou étrangères, portant sur l'Antiquité ou sur des périodes postérieures, incitent à entrevoir des explications profondes. C'est toute l'organisation sociale, c'est le système même de la Cité qui est dirigé vers la guerre, par un véritable écheveau de liens que cet ouvrage tend à démêler. Et si la guerre n'était pas un simple fait de civilisation, mais le fondement de la civilisation grecque ? Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Guerre et sociétés dans les mondes grecs (490-322 av. J.-C.)
Editeur
Format
Broché
Publication
21 décembre 1999
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
288
Taille
24 x 16 x 1.8 cm
Poids
585
ISBN-13
9782200250607

Contenu

4ème de couverture

L'art de la guerre à la période classique a connu de profondes mutations : mise en place progressive d'un art du commandement ; développement de la cavalerie, des corps spécialisés ; substitution partielle de la phalange macédonienne à la phalange hoplitique ; développement des fortifications et de la poliorcétique. Autant d'évolutions qu'il s'agit de constater, mais aussi de comprendre. Par delà l'exposé du phénomène, que les travaux du dernier quart de siècle ont considérablement éclairé, le but du présent ouvrage est de l'expliquer : comment est-on passé progressivement d'une armée d'amateurs à une armée de métier ? Pourquoi la décision est-elle emportée tantôt par une bataille sur mer, tantôt par une bataille sur terre ? Comment les Cités préparaient-elles la guerre ? Comment le fait guerrier s'insérait-il dans la société ? En un mot, comment les Grecs voyaient-ils et pensaient-ils la guerre ? Ces questions sont encore un sujet à débat entre les chercheurs. On a tenté ici une mise au point.Dans le monde grec classique, la guerre était un phénomène presque permanent. Pendant longtemps, on a expliqué sa présence par le seul jeu des événements, à l'image des auteurs anciens. À ces causes mécaniques, il convient d'en ajouter d'autres : violence latente, absence de procédure d'arbitrage universellement reconnue, désir de liberté, appétit de richesses. Mais les recherches du demi-siècle écoulé, françaises ou étrangères, portant sur l'Antiquité ou sur des périodes postérieures, incitent à entrevoir des explications profondes. C'est toute l'organisation sociale, c'est le système même de la Cité qui est dirigé vers la guerre, par un véritable écheveau de liens que cet ouvrage tend à démêler. Et si la guerre n'était pas un simple fait de civilisation, mais le fondement de la civilisation grecque ?Biographie de l'auteurJean-Nicolas Corvisier, agrégé d'histoire, docteur ès Lettres, est professeur d'Histoire ancienne à l'université d'Artois.
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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