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C'est la faute des actionnaires !

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Note biographiqueChristophe Bonnet est enseignant-chercheur, professeur à Grenoble École de Management et a travaillé dans l'industrie et le capital-investissement. Business angel et membre du conseil stratégique de plusieurs jeunes entreprises innovantes, il est l'auteur de nombreux articles académiques et d'un manuel de finance entrepreneuriale.,PrésentationLes critiques de la détention privée du capital des entreprises, aussi anciennes que le capitalisme, sont ravivées par les enjeux existen­tiels que constituent le réchauffement climatique, les atteintes à la biodiversité et la dégradation des espaces naturels de la planète. Pour certains, si l'humanité court à sa perte, si entreprises et gouvernements sont empêchés d'opérer une véritable transition écologique, c'est la faute des actionnaires et de leurs exigences : objectifs de rentabilité insoutenables, obsession du court terme, dividendes excessifs qui empêchent d'investir dans la transition environnementale. Le tableau est-il si noir ? Christophe Bonnet met les croyances sur les actionnaires, relayées par les médias et considérées comme des évidences, à l'épreuve des observations empiriques et des travaux des chercheurs en finance, largement ignorés des décideurs et du public. Il montre comment certaines croyances infondées façonnent notre vision souvent négative de l'entreprise, et explique leur origine et leur diffusion. Cet ouvrage permet de mieux comprendre le fonctionnement de l'entreprise capitaliste, ses limites et les évolutions en cours. Il éclaire les débats actuels sur la finance verte (illusion ou révolution ?), l'acti­visme climatique, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et le rôle des actionnaires dans leur gouvernance. Si la finance peut contribuer à faire face aux enjeux écologiques, elle ne peut pas tout, et des actions résolues des citoyens et des États sont indispensables.,SommairePartie I : Fausses croyances Chapitre 1 : Les actionnaires exigent-ils vraiment 15 % de rentabilité ? 1. Le ROE médian des sociétés françaises cotées fluctue entre 8 % et 18 % 2. La rentabilité à long terme des actions cotées est inférieure à 10 % 3. La rentabilité moyenne espérée par les actionnaires atteint rarement 15 % 4. Quel niveau de rentabilité attendent les actionnaires selon les enquêtes ? 5. Existe-t-il un niveau souhaitable de rentabilité des fonds propres ? Chapitre 2 : Les dividendes nuisent-ils à l'emploi et à la croissance ?. 1. Contrairement aux apparences, les dividendes n'enrichissent pas les actionnaires 2. Comment analyser la politique de dividende ? 3. Les dividendes ne nuisent ni à l'investissement, ni à la croissance 4. Les dividendes permettent la réallocation du capital Chapitre 3 : Les actionnaires poussent-ils les entreprises à privilégier le court terme ? 1. Les cours de Bourse dépendent des perspectives à long terme 2. Les actionnaires deviennent-ils plus court-termistes ? 3. L'observation des entreprises confirme-t-elle qu'elles négligent le long terme ? 4. Les marchés financiers pénalisent-ils les entreprises peu rentables à court terme ? Chapitre 4 : Pourquoi les fausses croyances sur les actionnaires se diffusent-elles ? 1. La norme des 15 % de rentabilité dans la presse économique française 2. Pourquoi le mythe des 15 % a-t-il rencontré un tel succès en France ? 3. Un modèle explicatif de la diffusion des fausses croyances sur les actionnaires Partie II : Vrais débats Chapitre 5 : La finance verte est-elle un mirage ? 1. La mise en oeuvre de la finance verte 2. Lafinance verte a-t-elle un impact ? 3. Pourquoi les entreprises émettent-elles des obligations vertes ? 4. Les limites de la finance verte Chapitre 6 : Faut-il réduire le pouvoir des actionnaires dans l'entreprise ? 1. Pourquoi l'organisation « capitaliste » de l'entreprise est-elle la plus répandue ? 2. Ne rien changer : le capitalisme actionnarial selon Friedman 3. Faire grossir le gâteau pour tous : le capitalisme partenarial 4. Sortir du court-termisme et rendre l'entreprise « durable » 5. Changer de système : la critique radicale de l'entreprise capitaliste Conclusion Annexe : Une (très) brève initiation au financement des entreprises Afficher moinsAfficher plus

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Note biographiqueChristophe Bonnet est enseignant-chercheur, professeur à Grenoble École de Management et a travaillé dans l'industrie et le capital-investissement. Business angel et membre du conseil stratégique de plusieurs jeunes entreprises innovantes, il est l'auteur de nombreux articles académiques et d'un manuel de finance entrepreneuriale.,PrésentationLes critiques de la détention privée du capital des entreprises, aussi anciennes que le capitalisme, sont ravivées par les enjeux existen­tiels que constituent le réchauffement climatique, les atteintes à la biodiversité et la dégradation des espaces naturels de la planète. Pour certains, si l'humanité court à sa perte, si entreprises et gouvernements sont empêchés d'opérer une véritable transition écologique, c'est la faute des actionnaires et de leurs exigences : objectifs de rentabilité insoutenables, obsession du court terme, dividendes excessifs qui empêchent d'investir dans la transition environnementale. Le tableau est-il si noir ? Christophe Bonnet met les croyances sur les actionnaires, relayées par les médias et considérées comme des évidences, à l'épreuve des observations empiriques et des travaux des chercheurs en finance, largement ignorés des décideurs et du public. Il montre comment certaines croyances infondées façonnent notre vision souvent négative de l'entreprise, et explique leur origine et leur diffusion. Cet ouvrage permet de mieux comprendre le fonctionnement de l'entreprise capitaliste, ses limites et les évolutions en cours. Il éclaire les débats actuels sur la finance verte (illusion ou révolution ?), l'acti­visme climatique, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et le rôle des actionnaires dans leur gouvernance. Si la finance peut contribuer à faire face aux enjeux écologiques, elle ne peut pas tout, et des actions résolues des citoyens et des États sont indispensables.,SommairePartie I : Fausses croyances Chapitre 1 : Les actionnaires exigent-ils vraiment 15 % de rentabilité ? 1. Le ROE médian des sociétés françaises cotées fluctue entre 8 % et 18 % 2. La rentabilité à long terme des actions cotées est inférieure à 10 % 3. La rentabilité moyenne espérée par les actionnaires atteint rarement 15 % 4. Quel niveau de rentabilité attendent les actionnaires selon les enquêtes ? 5. Existe-t-il un niveau souhaitable de rentabilité des fonds propres ? Chapitre 2 : Les dividendes nuisent-ils à l'emploi et à la croissance ?. 1. Contrairement aux apparences, les dividendes n'enrichissent pas les actionnaires 2. Comment analyser la politique de dividende ? 3. Les dividendes ne nuisent ni à l'investissement, ni à la croissance 4. Les dividendes permettent la réallocation du capital Chapitre 3 : Les actionnaires poussent-ils les entreprises à privilégier le court terme ? 1. Les cours de Bourse dépendent des perspectives à long terme 2. Les actionnaires deviennent-ils plus court-termistes ? 3. L'observation des entreprises confirme-t-elle qu'elles négligent le long terme ? 4. Les marchés financiers pénalisent-ils les entreprises peu rentables à court terme ? Chapitre 4 : Pourquoi les fausses croyances sur les actionnaires se diffusent-elles ? 1. La norme des 15 % de rentabilité dans la presse économique française 2. Pourquoi le mythe des 15 % a-t-il rencontré un tel succès en France ? 3. Un modèle explicatif de la diffusion des fausses croyances sur les actionnaires Partie II : Vrais débats Chapitre 5 : La finance verte est-elle un mirage ? 1. La mise en oeuvre de la finance verte 2. Lafinance verte a-t-elle un impact ? 3. Pourquoi les entreprises émettent-elles des obligations vertes ? 4. Les limites de la finance verte Chapitre 6 : Faut-il réduire le pouvoir des actionnaires dans l'entreprise ? 1. Pourquoi l'organisation « capitaliste » de l'entreprise est-elle la plus répandue ? 2. Ne rien changer : le capitalisme actionnarial selon Friedman 3. Faire grossir le gâteau pour tous : le capitalisme partenarial 4. Sortir du court-termisme et rendre l'entreprise « durable » 5. Changer de système : la critique radicale de l'entreprise capitaliste Conclusion Annexe : Une (très) brève initiation au financement des entreprises Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
C'est la faute des actionnaires !: Fausses croyances et vrais débats
Editeur
Format
Grand Format
Publication
05 avril 2023
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
314
Taille
21.3 x 13.5 x 2.2 cm
Poids
342
ISBN-13
9782130844419

Auteur

Livré entre : 26 juillet - 29 juillet
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