Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Le mépris des « bêtes »

4.5

(3)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
En bref Espèce de... ,Sommaire Préface .................................................................... 7 Introduction ............................................................ 9 Chapitre premier. Dispositifs linguistiques d’opposition entre les humains et les autres animaux .............................................. 15 La catégorie des « animaux » et des « bêtes » ... 16 L’affirmation du non-être ............................. 16 Un statut de non-ayant droit .......................21 Un obstacle épistémologique ........................ 24 Un obstacle à l’empathie .............................. 27 L’abstraction de l’« animal » ........................ 29 Les « bêtes » ne sont pas des personnes ............ 32 Les « bêtes » n’ont pas de visage ...................... 39 Les femmes accouchent et les autres femelles mettent bas ................................................... 48 Les « bêtes » sont dépourvues de plaisir sexuel ........................................................... 52 Les « bêtes » ont des sentiments « par analogie » ou métaphoriquement .................................. 58 Les « bêtes » sont dépourvues de raison et de volonté ................................................ 63 Des mécanismes de ségrégation arbitraires ........ 68 Émotions, cognition et volition .................... 70 La notion de personne appliquée aux animaux non humains ................................................. 82 Chapitre 2. Dévalorisation : les « bêtes » sont stupides, méchantes, sans individualité, sales et obscènes ..................................................... 89 Connotations de animal, bête et humain .......... 90 Les « bêtes » sont bêtes ..................................... 93 Les « bêtes » comme métaphores pour des humains exploités .......................... 97 Les « bêtes » sont physiquement déplaisantes ... 99 Les « bêtes » sont sales et obscènes ................... 101 Les « bêtes » sont malfaisantes .......................... 106 Les « bêtes » sont intrinsèquement sans valeur et méprisables ............................................... 108 Les « bêtes » sont privées d’individualité .......... 112 Chapitre 3. Euphémisations et dénis ...................... 117 L’euphémisation de la mise à mort ................... 118 L’abattage ..................................................... 118 Prélèvement, gestion des collections et euthanasie ................................................. 122 L’euphémisation des pratiques d’élevage ........... 125 Le bien-être animal ...................................... 126 L’euphémisation des pratiques de boucherie ..... 130 La survalorisation de la viande et la dévalorisation des aliments d’origine végétale ......................................................... 133 L’euphémisation de la consommation de chair animale : le flexitarisme ................. 138 Chapitre 4. Pour une évolution de notre langage .. 141 Le lexique du français est foncièrement misothère ...................................................... 141 La misothérie de notre lexique ne peut être justifiée rationnellement ............................... 142 Notre lexique rend nos paroles implicitement misothères .................................................... 145 La misothérie de notre langage légitime l’oppression des non-humains ...................... 150 Changements conjoints de langage et de comportement ..................................... 153 Suggestions d’actions ......................................... 157 Lieux communs, métaphores, comparaisons misothères .................................................... 157 Euphémisation et banalisation des conditions de vie et de mort des non-humains .............. 159 Les catégories « bête » et « animal » au sens de « non-humain » ....................................... 161 Un usage rationnellement étendu de termes habituellement réservés aux humains ........... 162 Des animaux non humains aussi sont des personnes ............................................... 163 Pour conclure ......................................................... 167 Remerciements ........................................................ 171 ,Présentation Espèce de... Ânes, dindes, pigeons et autres bécasses… Qu’ont-ils de particulièrement idiot ? Vaches, chacals ou vautours sont-ils méchants ? Quant au porc… De l’éponge au gorille, les animaux non humains sont rassemblés dans la catégorie des « bêtes », c’est-à-dire des « stupides ». Tandis qu’ humanité est synonyme de bonté , animalité et bestialité renvoient à la cruauté . Ainsi, par le langage quotidien, nous refusons aux autres animaux la possibilité de raisonner, mais aussi d’avoir un visage, une personnalité ou des sentiments. Avec rigueur, finesse et humour, Marie-Claude Marsolier expose les mécanismes par lesquels notre langage promeut l’opposition radicale des humains aux non-humains. En révélant le lien profond entre le mépris des « animaux » présent dans notre lexique et l’acceptation des violences physiques dont ils sont victimes, cet ouvrage permet une prise de conscience salutaire, pour que notre regard évolue et que cessent ces violences symboliques. Afficher moinsAfficher plus

Le mépris des « bêtes »

4.5

(3)

10,95 €
17,00 € -35%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
10,95 €
17,00 € -35%

Le Pitch

En bref Espèce de... ,Sommaire Préface .................................................................... 7 Introduction ............................................................ 9 Chapitre premier. Dispositifs linguistiques d’opposition entre les humains et les autres animaux .............................................. 15 La catégorie des « animaux » et des « bêtes » ... 16 L’affirmation du non-être ............................. 16 Un statut de non-ayant droit .......................21 Un obstacle épistémologique ........................ 24 Un obstacle à l’empathie .............................. 27 L’abstraction de l’« animal » ........................ 29 Les « bêtes » ne sont pas des personnes ............ 32 Les « bêtes » n’ont pas de visage ...................... 39 Les femmes accouchent et les autres femelles mettent bas ................................................... 48 Les « bêtes » sont dépourvues de plaisir sexuel ........................................................... 52 Les « bêtes » ont des sentiments « par analogie » ou métaphoriquement .................................. 58 Les « bêtes » sont dépourvues de raison et de volonté ................................................ 63 Des mécanismes de ségrégation arbitraires ........ 68 Émotions, cognition et volition .................... 70 La notion de personne appliquée aux animaux non humains ................................................. 82 Chapitre 2. Dévalorisation : les « bêtes » sont stupides, méchantes, sans individualité, sales et obscènes ..................................................... 89 Connotations de animal, bête et humain .......... 90 Les « bêtes » sont bêtes ..................................... 93 Les « bêtes » comme métaphores pour des humains exploités .......................... 97 Les « bêtes » sont physiquement déplaisantes ... 99 Les « bêtes » sont sales et obscènes ................... 101 Les « bêtes » sont malfaisantes .......................... 106 Les « bêtes » sont intrinsèquement sans valeur et méprisables ............................................... 108 Les « bêtes » sont privées d’individualité .......... 112 Chapitre 3. Euphémisations et dénis ...................... 117 L’euphémisation de la mise à mort ................... 118 L’abattage ..................................................... 118 Prélèvement, gestion des collections et euthanasie ................................................. 122 L’euphémisation des pratiques d’élevage ........... 125 Le bien-être animal ...................................... 126 L’euphémisation des pratiques de boucherie ..... 130 La survalorisation de la viande et la dévalorisation des aliments d’origine végétale ......................................................... 133 L’euphémisation de la consommation de chair animale : le flexitarisme ................. 138 Chapitre 4. Pour une évolution de notre langage .. 141 Le lexique du français est foncièrement misothère ...................................................... 141 La misothérie de notre lexique ne peut être justifiée rationnellement ............................... 142 Notre lexique rend nos paroles implicitement misothères .................................................... 145 La misothérie de notre langage légitime l’oppression des non-humains ...................... 150 Changements conjoints de langage et de comportement ..................................... 153 Suggestions d’actions ......................................... 157 Lieux communs, métaphores, comparaisons misothères .................................................... 157 Euphémisation et banalisation des conditions de vie et de mort des non-humains .............. 159 Les catégories « bête » et « animal » au sens de « non-humain » ....................................... 161 Un usage rationnellement étendu de termes habituellement réservés aux humains ........... 162 Des animaux non humains aussi sont des personnes ............................................... 163 Pour conclure ......................................................... 167 Remerciements ........................................................ 171 ,Présentation Espèce de... Ânes, dindes, pigeons et autres bécasses… Qu’ont-ils de particulièrement idiot ? Vaches, chacals ou vautours sont-ils méchants ? Quant au porc… De l’éponge au gorille, les animaux non humains sont rassemblés dans la catégorie des « bêtes », c’est-à-dire des « stupides ». Tandis qu’ humanité est synonyme de bonté , animalité et bestialité renvoient à la cruauté . Ainsi, par le langage quotidien, nous refusons aux autres animaux la possibilité de raisonner, mais aussi d’avoir un visage, une personnalité ou des sentiments. Avec rigueur, finesse et humour, Marie-Claude Marsolier expose les mécanismes par lesquels notre langage promeut l’opposition radicale des humains aux non-humains. En révélant le lien profond entre le mépris des « animaux » présent dans notre lexique et l’acceptation des violences physiques dont ils sont victimes, cet ouvrage permet une prise de conscience salutaire, pour que notre regard évolue et que cessent ces violences symboliques. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le mépris des « bêtes »: Un lexique de la ségrégation animale
Editeur
Format
Grand Format
Publication
09 septembre 2020
Auteur
Marsolier, Marie-Claude
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
208
Taille
19 x 12.5 x 1.5 cm
Poids
184
ISBN-13
9782130825494

Auteur

Livré entre : 11 juillet - 14 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés