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Talon-Hugon, Carole

Une histoire personnelle et philosophique des arts serie

Classicisme et Lumières. Une histoire personnelle et philosophique des arts

1.0

(2)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire Première partie – Le Grand Siècle Chapitre 1 – L’académisme Chapitre 2 – Émouvoir et instruire Chapitre 3 – Les effets de la Réforme et de la Contre-Réforme Chapitre 4 – Querelles artistiques Deuxième partie – L’invention des beaux-arts Chapitre 1 – Une catégorie nouvelle Chapitre 2 – Le beau Chapitre 3 – Quelle beauté pour les beaux-arts Chapitre 4 – Du sublime Troisième partie – Du goût et du génie Chapitre 1 – Goûter le beau Chapitre 2 – Hédonisme Chapitre 3 – Le génie Chapitre 4 – L’expérience du sublime Quatrième partie – Critique d’art, histoire de l’art et esthétique Chapitre 1 – Les débuts de la critique Chapitre 2 – La fondation de l’histoire de l’art Chapitre 3 – Constitution de l’esthétique Conclusion Chronologie Quelques images Index ,En bref L’invention des beaux-arts, entre la fin de la Renaissance et les Lumières. ,Présentation L’invention des beaux-arts, entre la fin de la Renaissance et les Lumières. La philosophie de l’art sans histoire de l’art est vide, l’histoire de l’art sans philosophie de l’art est aveugle. L’art est fait non seulement d’œuvres, mais aussi de mots pour les dire, de concepts pour les distinguer et de théories pour les penser. Le Grand Siècle est marqué par l’invention décisive de la catégorie moderne de beaux-arts, qui rassemble dans un sous-ensemble inédit les arts visant le beau. Au sein des académies s’opère alors une reconfiguration des mondes de l’art et du statut de ses acteurs, mais aussi un dévelop-pement remarquable de la réflexion théorique sur les arts. À la métaphysique du beau des Anciens succède une manière moderne et toute sensible de penser la beauté, qui délie celle-ci du bien comme du vrai. L’invention du goût comme sens du beau en est la conséquence directe, et celle du sublime – qui accueille toute la transcendance perdue par la beauté – sa conséquence indirecte. La critique d’art (Diderot), l’histoire de l’art (Winckelmann) et l’esthétique (Baumgarten) peuvent alors voir le jour. Afficher moinsAfficher plus

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Classicisme et Lumières. Une histoire personnelle et philosophique des arts

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Sommaire Première partie – Le Grand Siècle Chapitre 1 – L’académisme Chapitre 2 – Émouvoir et instruire Chapitre 3 – Les effets de la Réforme et de la Contre-Réforme Chapitre 4 – Querelles artistiques Deuxième partie – L’invention des beaux-arts Chapitre 1 – Une catégorie nouvelle Chapitre 2 – Le beau Chapitre 3 – Quelle beauté pour les beaux-arts Chapitre 4 – Du sublime Troisième partie – Du goût et du génie Chapitre 1 – Goûter le beau Chapitre 2 – Hédonisme Chapitre 3 – Le génie Chapitre 4 – L’expérience du sublime Quatrième partie – Critique d’art, histoire de l’art et esthétique Chapitre 1 – Les débuts de la critique Chapitre 2 – La fondation de l’histoire de l’art Chapitre 3 – Constitution de l’esthétique Conclusion Chronologie Quelques images Index ,En bref L’invention des beaux-arts, entre la fin de la Renaissance et les Lumières. ,Présentation L’invention des beaux-arts, entre la fin de la Renaissance et les Lumières. La philosophie de l’art sans histoire de l’art est vide, l’histoire de l’art sans philosophie de l’art est aveugle. L’art est fait non seulement d’œuvres, mais aussi de mots pour les dire, de concepts pour les distinguer et de théories pour les penser. Le Grand Siècle est marqué par l’invention décisive de la catégorie moderne de beaux-arts, qui rassemble dans un sous-ensemble inédit les arts visant le beau. Au sein des académies s’opère alors une reconfiguration des mondes de l’art et du statut de ses acteurs, mais aussi un dévelop-pement remarquable de la réflexion théorique sur les arts. À la métaphysique du beau des Anciens succède une manière moderne et toute sensible de penser la beauté, qui délie celle-ci du bien comme du vrai. L’invention du goût comme sens du beau en est la conséquence directe, et celle du sublime – qui accueille toute la transcendance perdue par la beauté – sa conséquence indirecte. La critique d’art (Diderot), l’histoire de l’art (Winckelmann) et l’esthétique (Baumgarten) peuvent alors voir le jour. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Classicisme et Lumières. Une histoire personnelle et philosophique des arts
Editeur
Format
Grand Format
Publication
04 mars 2015
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
152
Taille
19 x 12.4 x 1.4 cm
Poids
161
ISBN-13
9782130628323

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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