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Le 36, quai des Orfèvres

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire Chapitre I – De la police criminelle à la police judiciaire (1800 – 1913) Bref rappel de la naissance de l’institution policière à Paris La préfecture de police, une singularité parisienne L’ex bagnard Vidocq, premier chef de la Sûreté Une installation progressive de la Sûreté dans les locaux du 36, quai des Orfèvres ... Chapitre II – L’entre-deux-guerres (1913 – 1940) Célestin Hennion, « apôtre de la modernité » De la brigade des mœurs à la brigade mondaine Quelques affaires de mœurs « particulières » Le mystère de Violette Nozières La guerre des polices, acte I La naissance de Maigret Simenon, grand romancier mais piètre détective Chapitre III – Années noires, années sombres (1940 – 1944) Les Bataillons de la jeunesse La préfecture de police s’adapte La « brigade des attentats » Le service « Permilleux » Et du côté de la brigade des mœurs… Le One-Two-Two, la « Carlingue » et le temps des « Monsieur » Chapitre IV – Règlements de comptes (1944 – 1945) L’affaire Petiot La brigade anti-Gestapo L’épuration de la police judiciaire parisienne Chapitre V – Les années grises (1945 – 1952) L’affaire Denoël Le gang des Tractions avant Guerre des polices, acte II Joanovici, suite et fin Marthe Richard et la fin des maisons closes Le cinéma s’empare du 36 Chapitre VI – Le conflit algérien et la décolonisation (1952 – 1966) La Brigade des agressions et violences Le faux attentat de l’Observatoire L’attentat du Petit-Clamart L’affaire Ben Barka Vers la loi du 09 juillet 1966, ou la fusion de la Sûreté nationale et de la préfecture de police Chapitre VII – La brigade antigang (Années 1960 et 1970) François Le Mouël, le fondateur La Brigade anti-commando Flic à la B.R.I., un métier délicat Années 1970, années enlèvements Mesrine Chapitre VIII – Le retour du terrorisme (Trente ans de violences politiques) Le terrorisme national Le terrorisme international Le terrorisme islamiste Chapitre IX – Années 1990, une ère nouvelle Jacques Genthial, nouvel apôtre de la modernité Thierry Paulin ou le tueur de vieilles dames Le temps des femmes Tontons et ripoux Le gang des Postiches Guy Georges ou l’Histoire qui bégaie L’Adn, reine des preuves ? Le déménagement du 36 ,En bref Retour sur deux siècles d’une histoire mouvementée de la police judiciaire parisienne installée 36, quai des Orfèvres, à la veille de son déménagement pour le quartier des Batignolles. ,Présentation Retour sur deux siècles d’une histoire mouvementée de la police judiciaire parisienne installée 36, quai des Orfèvres, à la veille de son déménagement pour le quartier des Batignolles. Héritière de la Lieutenance générale, la police judiciaire parisienne s’installe au 36, quai des Orfèvres dans la seconde moitié du XIXe siècle, après l’incendie du palais de justice qui a ravagé durant la Commune les anciens locaux de la police criminelle rue de Jérusalem. Dirigée par des hommes charismatiques tels que Vidocq, Canler ou Goron, l’adresse devient celle d’une véritable institution en 1913 avec la naissance d’une direction autonome sous l’impulsion de Célestin Hennion, le successeur de Louis Lépine. Liée à nombre d’événements tragiques des IIIe, IVe et Ve Républiques (affaires Stavisky, Petiot, Ben Barka, attentat du Petit-Clamart, Action directe, etc.), la « maison de la mort » traverse un XXe siècle politiquementinstable où les réussites largement médiatisées de la Brigade criminelle et de l’antigang créée en 1964, mais aussi les nombreux romans de Simenon et les films de Clouzot et de Marchal, rendent le lieu tour à tour mystérieux, effrayant ou mythique. Afficher moinsAfficher plus

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Sommaire Chapitre I – De la police criminelle à la police judiciaire (1800 – 1913) Bref rappel de la naissance de l’institution policière à Paris La préfecture de police, une singularité parisienne L’ex bagnard Vidocq, premier chef de la Sûreté Une installation progressive de la Sûreté dans les locaux du 36, quai des Orfèvres ... Chapitre II – L’entre-deux-guerres (1913 – 1940) Célestin Hennion, « apôtre de la modernité » De la brigade des mœurs à la brigade mondaine Quelques affaires de mœurs « particulières » Le mystère de Violette Nozières La guerre des polices, acte I La naissance de Maigret Simenon, grand romancier mais piètre détective Chapitre III – Années noires, années sombres (1940 – 1944) Les Bataillons de la jeunesse La préfecture de police s’adapte La « brigade des attentats » Le service « Permilleux » Et du côté de la brigade des mœurs… Le One-Two-Two, la « Carlingue » et le temps des « Monsieur » Chapitre IV – Règlements de comptes (1944 – 1945) L’affaire Petiot La brigade anti-Gestapo L’épuration de la police judiciaire parisienne Chapitre V – Les années grises (1945 – 1952) L’affaire Denoël Le gang des Tractions avant Guerre des polices, acte II Joanovici, suite et fin Marthe Richard et la fin des maisons closes Le cinéma s’empare du 36 Chapitre VI – Le conflit algérien et la décolonisation (1952 – 1966) La Brigade des agressions et violences Le faux attentat de l’Observatoire L’attentat du Petit-Clamart L’affaire Ben Barka Vers la loi du 09 juillet 1966, ou la fusion de la Sûreté nationale et de la préfecture de police Chapitre VII – La brigade antigang (Années 1960 et 1970) François Le Mouël, le fondateur La Brigade anti-commando Flic à la B.R.I., un métier délicat Années 1970, années enlèvements Mesrine Chapitre VIII – Le retour du terrorisme (Trente ans de violences politiques) Le terrorisme national Le terrorisme international Le terrorisme islamiste Chapitre IX – Années 1990, une ère nouvelle Jacques Genthial, nouvel apôtre de la modernité Thierry Paulin ou le tueur de vieilles dames Le temps des femmes Tontons et ripoux Le gang des Postiches Guy Georges ou l’Histoire qui bégaie L’Adn, reine des preuves ? Le déménagement du 36 ,En bref Retour sur deux siècles d’une histoire mouvementée de la police judiciaire parisienne installée 36, quai des Orfèvres, à la veille de son déménagement pour le quartier des Batignolles. ,Présentation Retour sur deux siècles d’une histoire mouvementée de la police judiciaire parisienne installée 36, quai des Orfèvres, à la veille de son déménagement pour le quartier des Batignolles. Héritière de la Lieutenance générale, la police judiciaire parisienne s’installe au 36, quai des Orfèvres dans la seconde moitié du XIXe siècle, après l’incendie du palais de justice qui a ravagé durant la Commune les anciens locaux de la police criminelle rue de Jérusalem. Dirigée par des hommes charismatiques tels que Vidocq, Canler ou Goron, l’adresse devient celle d’une véritable institution en 1913 avec la naissance d’une direction autonome sous l’impulsion de Célestin Hennion, le successeur de Louis Lépine. Liée à nombre d’événements tragiques des IIIe, IVe et Ve Républiques (affaires Stavisky, Petiot, Ben Barka, attentat du Petit-Clamart, Action directe, etc.), la « maison de la mort » traverse un XXe siècle politiquementinstable où les réussites largement médiatisées de la Brigade criminelle et de l’antigang créée en 1964, mais aussi les nombreux romans de Simenon et les films de Clouzot et de Marchal, rendent le lieu tour à tour mystérieux, effrayant ou mythique. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le 36, quai des Orfèvres: À la croisée de l'histoire et du fait divers
Editeur
Format
Broché
Publication
16 mai 2012
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
252
Taille
21.7 x 15.1 x 1.5 cm
Poids
342
ISBN-13
9782130588832

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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