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Études sur Francis Bacon

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
SommaireIntroductionPremière partie. — Les facultés de l'homme et la nouvelle classification des sciencesChapitre I - La mémoireChapitre I - La mémoireChapitre II - La Phantasia dans la classification des sciencesChapitre III - « Ingenium » : Bacon et la poésie élisabéthaineConcordances de ingenium - wit Deuxième partie. — Le vocabulaire philosophiqueChapitre I - La survivance du latin comme langue philosophique jusqu'au XVIIe siècleChapitre II - Le Novum organum : problèmes de terminologieChapitre III - Experientia-experimentum : une comparaison entre les corpuslatin et anglaisGraphiquesChapitre IV - « Qui de natura tanquam de re explorata pronuntiare ausi sunt...» L'étude de la natureChapitre V - Signum : du monde du sacré au monde des hommesConcordances de Sign - Signum dans les oeuvres anglaises et latines Troisième partie. — La fortune de Francis BaconChapitre I - La préface aux Passions de l'âme : remarques sur Descartes et BaconChapitre II - Remarques sur Bacon à Naples entre XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre III - Fortin de la Hoguette entre Bacon et MersenneChapitre IV - « Vafer baconus » : l'histoire de la censure du De augmentis scientiarumAppendice documentaireChapitre V - La diffusion de Bacon dans le libertinisme françaisChapitre VI - John Florio et BaconChapitre VII - La plica materiae : de Telesio à BaconBibliographie sélective pour le lecteur françaisIndexOrigine des études,PrésentationLe renouveau des études baconiennes est lié aux recherches de Graham Rees, qui ont permis la nouvelle édition critique des oeuvres de Francis Bacon. Cette perspective nouvelle, qui a fait passer Bacon du mage de la Renaissance à l'un des fondateurs de la vision moderne du monde, a guidé les études réunies dans le présent volume. Elles s'organisent en trois parties : sur les facultés de l'homme, un thème qui a permis à Bacon de construire sa classification des sciences ; sur la terminologie philosophique du philosophe anglais ; et enfin sur la diffusion de la pensée baconienne.Pour Bacon, selon une formule célèbre, « la connaissance est pouvoir », un pouvoir qui se substitue à celui des sciences occultes (« pastorales », dit-il, comme des fables). S'il connaît les philosophes italiens de la Renaissance, il s'en détache avec vigueur. Sa propre logique s'appuie sur la dénonciation des idola : inapte à saisir la réalité subtile des choses naturelles, l'homme a montré une timidité profonde devant le chemin ardu de la connaissance (se lamentant sur l'obscurité des choses de la nature), un orgueil obstiné (jugeant impossible ce qui lui était inconnu) et l'impuissance aveugle à soumettre la dialectique à une critique méthodologique. L'impact du projet baconien sur la culture européenne du XVIIesiècle fut immense : le grand succès des années 1630 est surtout dû aux oeuvres de philosophie naturelle (que Bacon n'entendait pas dans le sens traditionnel de l'histoire naturelle littéraire et érudite de la Renaissance).,Note biographiqueMarta Fattori est professeur d'histoire de la philosophie moderne à l'Université de Rome (La Sapienza), doyenne de la Faculté de philosophie depuis 2007. Rédactrice en chef puis codirectrice des Nouvelles de la République des lettres, elle y a publié les recherches effectuées dans les Archives du Saint-Office, en particulier tous les documents relatifs à la mise à l'Index du De augmentis scientiarum de Francis Bacon. Afficher moinsAfficher plus

Études sur Francis Bacon

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SommaireIntroductionPremière partie. — Les facultés de l'homme et la nouvelle classification des sciencesChapitre I - La mémoireChapitre I - La mémoireChapitre II - La Phantasia dans la classification des sciencesChapitre III - « Ingenium » : Bacon et la poésie élisabéthaineConcordances de ingenium - wit Deuxième partie. — Le vocabulaire philosophiqueChapitre I - La survivance du latin comme langue philosophique jusqu'au XVIIe siècleChapitre II - Le Novum organum : problèmes de terminologieChapitre III - Experientia-experimentum : une comparaison entre les corpuslatin et anglaisGraphiquesChapitre IV - « Qui de natura tanquam de re explorata pronuntiare ausi sunt...» L'étude de la natureChapitre V - Signum : du monde du sacré au monde des hommesConcordances de Sign - Signum dans les oeuvres anglaises et latines Troisième partie. — La fortune de Francis BaconChapitre I - La préface aux Passions de l'âme : remarques sur Descartes et BaconChapitre II - Remarques sur Bacon à Naples entre XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre III - Fortin de la Hoguette entre Bacon et MersenneChapitre IV - « Vafer baconus » : l'histoire de la censure du De augmentis scientiarumAppendice documentaireChapitre V - La diffusion de Bacon dans le libertinisme françaisChapitre VI - John Florio et BaconChapitre VII - La plica materiae : de Telesio à BaconBibliographie sélective pour le lecteur françaisIndexOrigine des études,PrésentationLe renouveau des études baconiennes est lié aux recherches de Graham Rees, qui ont permis la nouvelle édition critique des oeuvres de Francis Bacon. Cette perspective nouvelle, qui a fait passer Bacon du mage de la Renaissance à l'un des fondateurs de la vision moderne du monde, a guidé les études réunies dans le présent volume. Elles s'organisent en trois parties : sur les facultés de l'homme, un thème qui a permis à Bacon de construire sa classification des sciences ; sur la terminologie philosophique du philosophe anglais ; et enfin sur la diffusion de la pensée baconienne.Pour Bacon, selon une formule célèbre, « la connaissance est pouvoir », un pouvoir qui se substitue à celui des sciences occultes (« pastorales », dit-il, comme des fables). S'il connaît les philosophes italiens de la Renaissance, il s'en détache avec vigueur. Sa propre logique s'appuie sur la dénonciation des idola : inapte à saisir la réalité subtile des choses naturelles, l'homme a montré une timidité profonde devant le chemin ardu de la connaissance (se lamentant sur l'obscurité des choses de la nature), un orgueil obstiné (jugeant impossible ce qui lui était inconnu) et l'impuissance aveugle à soumettre la dialectique à une critique méthodologique. L'impact du projet baconien sur la culture européenne du XVIIesiècle fut immense : le grand succès des années 1630 est surtout dû aux oeuvres de philosophie naturelle (que Bacon n'entendait pas dans le sens traditionnel de l'histoire naturelle littéraire et érudite de la Renaissance).,Note biographiqueMarta Fattori est professeur d'histoire de la philosophie moderne à l'Université de Rome (La Sapienza), doyenne de la Faculté de philosophie depuis 2007. Rédactrice en chef puis codirectrice des Nouvelles de la République des lettres, elle y a publié les recherches effectuées dans les Archives du Saint-Office, en particulier tous les documents relatifs à la mise à l'Index du De augmentis scientiarum de Francis Bacon. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Études sur Francis Bacon
Editeur
Format
Broché
Publication
21 janvier 2012
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
504
Taille
21.6 x 14.8 x 2.4 cm
Poids
668
ISBN-13
9782130580898
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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