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La violence de masse dans l'histoire

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
SommaireIntroductionPREMIÈRE PARTIE. — ÉTAT, COLONIALISME, LIBÉRALISMEChapitre premier. L'ÉtatL'État par la guerreGuerre privéeGuerre et contrôle de la sociétéChapitre II. Le profit : colonialisme, libéralisme et violence de masse contemporaineEsclavage et mécanique colonialeLe laboratoire colonial de la violence de masse moderneViolence de masse et rupture libéraleDEUXIÈME PARTIE. — RUPTURE LIBÉRALE, RESSENTIMENT ET PEURChapitre III. RessentimentLa révolte des humiliésRévolutions et contre-révolutionsRégimes révolutionnaires homicidesChapitre IV. La peurDe l'Homme blanc à l'Aryen : les conditions théoriques de la violenceLes cristallisations brunes de la peurLa démocratie : nouveau discours de l'homme blancTROISIÈME PARTIE. — RELIGIONChapitre V. Tolérances et intolérancesMonothéisme et « intolérance »Guerre sainte et violence de masseRessentiment et violence religieuseChapitre VI. Universalisme de la violence religieuseJudaïsme, protestantismeLe syndrome d'AyodhyaMirage bouddhisteConclusion. — RupturesBibliographieIndex,PrésentationQuelles sont les ruptures historiques qui conduisent à la violence de masse ? L'émergence de l'État en est une première. Par la guerre, les élites cherchent à se perpétuer au sommet des hiérarchies pour le pouvoir, pour la richesse. Le libéralisme est une deuxième rupture intervenant dans la progression humaniste des idées. Elle instaure la notion de concurrence et de compétition, laissant l'humanité orpheline de solidarité. Ces liens se reconstituent par des révolutions égalitaristes, par la classe, avec le communisme et son projet de transformation de la société, ou par la nation et la race, déchaînant au final la violence génocidaire nazie. La troisième rupture est la religion "moderne", c'est-à-dire intolérante, identifiant le « païen » ou l'hérétique comme ennemi à abattre. Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme et bouddhisme, aucune religion n'échappe à ce virage moderne.,Note biographiqueThierry Camous est docteur en histoire ancienne de l'Université de Paris IV-Sorbonne et chercheur associé au CNRS, professeur agrégé à Nice et chargé de cours à l'Université de Nice-Sophia-Antipolis. Son précédent ouvrage, Orients/Occidents, vingt-cinq siècles de guerres (PUF, 2007) a été traduit dans de nombreuses langues. Afficher moinsAfficher plus

La violence de masse dans l'histoire

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SommaireIntroductionPREMIÈRE PARTIE. — ÉTAT, COLONIALISME, LIBÉRALISMEChapitre premier. L'ÉtatL'État par la guerreGuerre privéeGuerre et contrôle de la sociétéChapitre II. Le profit : colonialisme, libéralisme et violence de masse contemporaineEsclavage et mécanique colonialeLe laboratoire colonial de la violence de masse moderneViolence de masse et rupture libéraleDEUXIÈME PARTIE. — RUPTURE LIBÉRALE, RESSENTIMENT ET PEURChapitre III. RessentimentLa révolte des humiliésRévolutions et contre-révolutionsRégimes révolutionnaires homicidesChapitre IV. La peurDe l'Homme blanc à l'Aryen : les conditions théoriques de la violenceLes cristallisations brunes de la peurLa démocratie : nouveau discours de l'homme blancTROISIÈME PARTIE. — RELIGIONChapitre V. Tolérances et intolérancesMonothéisme et « intolérance »Guerre sainte et violence de masseRessentiment et violence religieuseChapitre VI. Universalisme de la violence religieuseJudaïsme, protestantismeLe syndrome d'AyodhyaMirage bouddhisteConclusion. — RupturesBibliographieIndex,PrésentationQuelles sont les ruptures historiques qui conduisent à la violence de masse ? L'émergence de l'État en est une première. Par la guerre, les élites cherchent à se perpétuer au sommet des hiérarchies pour le pouvoir, pour la richesse. Le libéralisme est une deuxième rupture intervenant dans la progression humaniste des idées. Elle instaure la notion de concurrence et de compétition, laissant l'humanité orpheline de solidarité. Ces liens se reconstituent par des révolutions égalitaristes, par la classe, avec le communisme et son projet de transformation de la société, ou par la nation et la race, déchaînant au final la violence génocidaire nazie. La troisième rupture est la religion "moderne", c'est-à-dire intolérante, identifiant le « païen » ou l'hérétique comme ennemi à abattre. Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme et bouddhisme, aucune religion n'échappe à ce virage moderne.,Note biographiqueThierry Camous est docteur en histoire ancienne de l'Université de Paris IV-Sorbonne et chercheur associé au CNRS, professeur agrégé à Nice et chargé de cours à l'Université de Nice-Sophia-Antipolis. Son précédent ouvrage, Orients/Occidents, vingt-cinq siècles de guerres (PUF, 2007) a été traduit dans de nombreuses langues. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La violence de masse dans l'histoire: État, libéralisme, religion
Editeur
Format
Broché
Publication
13 mars 2010
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
304
Taille
21.7 x 15 x 1.6 cm
Poids
398
ISBN-13
9782130580515
Livré entre : 26 juillet - 29 juillet
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