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Cités serie

Cités 2009, n° 37

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Sommaire L’idéologie de l’évaluation Éditorial :Yves-Charles Zarka I. Dossier : L’idéologie de l’évaluation Yves Charles Zarka,Présentation Barbara Cassin,La qualité est-elle une propriété émergente de la quantité ? Sophie Basch,Le démon de l’explicite Michel Blay,L’évaluation par indicateurs dans la vie scientifique : choix politique et fin de la connaissance François Simonet,L’évaluation : objet de standardisation des pratiques sociales Agnès Aflalo,Le scientisme de l’évaluation Bertrand Guillaume,Indicateurs de performance dans le secteur public : entre illusion et perversité Emmanuel Picavet,Les universités françaises, victimes de l'idéologie de l'"enseignement supérieur" Emmanuelle Jouet,L’évaluation en matière de santé Roland Gori,Les scribes de nos nouvelles servitudes Michela Marzano,« Publish or perish » II. Grand article Yves Charles Zarka,Un pouvoir supposé savoir III. Glossaire Michel Espagne,La nouvelle langue de l’évaluation IV. Chronique intellectuelle Raphaël Draï,La prédation de la pensée V. Recensions Peter Sloterdjik,Colère et Temps, Essai politico-psychologique(par Michel Herland) Pierre Dockès,Hobbes. Économie, Terreur et Politique(par Delphine Thivet) ,Présentation Le centenaire de la naissance de Michel Foucault est l’occasion d’un bilan critique et prospectif sur l’œuvre sans doute la plus commentée et mobilisée du xxe siècle, dans la philosophie et les sciences sociales. Une œuvre d’autant plus difficilement saisissable que le corpus posthume n’a cessé d’augmenter, suscitant un renouvellement continu des lectures. C’est indissociablement le statut de la pratique intellectuelle de Foucault qui requiert aujourd’hui un bilan collectif. Philosophe ? Historien ? Dans un entretien de 1975, Foucault récusait toutes ces étiquettes : « Je suis un artificier. Je fabrique quelque chose qui sert finalement à un siège, à une guerre, à une destruction. Je ne suis pas pour la destruction, mais je suis pour qu’on puisse passer, pour qu’on puisse avancer, pour qu’on puisse faire tomber les murs. » Ainsi Foucault n’a-t-il cessé d’avertir que son œuvre ne devait pas susciter l’exégèse, mais servir de « boîte à outils » et d’instrument de luttes. Cette image a beaucoup contribué à la fécondité durable de ses « usages », tant dans les sciences sociales que dans l’activisme militant, mais aussi à des appropriations qu’on peut juger souvent arbitraires ou projectives. De surcroît, la gloire de Foucault tient à ce qu’il a souvent été érigé en prophète de notre temps : biopolitique, société de surveillance, capital humain, néolibéralisme, etc. Elle tient également, sur le versant négatif, aux accusations répétées d’avoir nourri le relativisme, le différentialisme ou encore les « politiques de l’identité ». L’objectif de ce dossier est de faire le point sur ces questions, et de réfléchir avec (et parfois contre) Foucault sur ces questions. Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
Cités 2009, n° 37: L'idéologie de l'évaluation
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
11 mars 2009
Série
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
192
Taille
24 x 17.5 x 1 cm
Poids
300
ISBN-13
9782130572510
Livré entre : 15 juin - 18 juin
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