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Sexe, race, classe

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Le Pitch
Sommaire Introduction Vers une épistémologie des résistances,par Elsa Dorlin I. Division sexuelle et raciale du travail De la servitude au travail de service : les continuités historiques de la division raciale du travail reproductif payé,par Evelyn Nakano Glenn La règle du jeu. Repenser la co-formation des rapports sociaux de sexe, de classe et de « race » dans la mondialisation néolibérale,par Jules Falquet Clivages ethniques, domination économique et rapports sociaux de sexe. Le cas des Chinois de Paris,par Marylène Lieber II. L'intersectionnalité en débat Dynamique et consubstantialité des rapports sociaux,par Danièle Kergoat Différences, pouvoir, capital. Réflexions critiques sur l’intersectionnalité,par Patricia Purtschert et Katrin Meyer III. Féminisme et orientalisme Sous le regard de l’Occident : recherche féministe et discours colonial,par Chandra Talpade Mohanty Sexe, race et colonialité. Point de vue d’une épistémologie postcoloniale latino-américaine féministe,par Sabine Masson Antigone, le foulard et la République,par Sarah Bracke IV. Généalogie de la « blanchité » «Gare au Juif !» :Le Gorilled’Oscar Méténier, portrait duSémite enleveur de femmes,par Sarah Al-Matary Autre chose qu’un désir depeau… Le Nègre, la Blanche et le Blanc dans deux romans de Dany Laferrière,par Pascale Molinier Les défis desCritical Whiteness Studies,par Ina Kerner V. Violence du pouvoir et pouvoir de la violence Différences locales, générationnelles et biographiques dans les identités masculines en Colombie,par Mara Viveros Les frontières de la violence sexuelle,par Eric Fassin ,En bref Ouvrage de philosophie politique et de théorie féministe, qui traite du pouvoir du point de vue de ses multiples expressions et imbrications de genre, de sexualité, de couleur, de classe. ,Présentation Ouvrage de philosophie politique et de théorie féministe, qui traite du pouvoir du point de vue de ses multiples expressions et imbrications de genre, de sexualité, de couleur, de classe. La pensée féministe s’est historiquement attachée, depuis — voire en dehors de — la tradition matérialiste, à montrer que le rapport de classe n’épuise pas l’expérience de la domination vécue par les femmes et, plus généralement, par les minorités sexuelles. Plus encore, en élaborant des outils d’analyse tels que le « mode de production domestique », les « rapports sociaux de sexe » ou le « rapport de genre », la pensée féministe a travaillé sur l’imbrication des rapports de pouvoir, dénaturalisant la catégorie de « sexe » à l’aune de ses déterminations historico-sociales. Depuis quelques années en France, la réflexion sur l’imbrication des rapports de pouvoir s’est complexifiée davantage, notamment sous l’influence des travaux nord et sud-américains, mais aussi caribéens ou indiens. Les problématiques relatives aux identités sexuelles, aux régimes de sexualité, mais aussi celles articulant le genre et la nation, la religion et/ou la couleur, ont permis de développer un véritable champ de réflexion. La question cruciale de l’articulation du sexisme et du racisme, notamment, a ainsi renouvelé tout autant l’agenda des mouvements féministes que la recherche universitaire. Cet ouvrage a pour but d’interroger les différents outils critiques pour penser l’articulation des rapports de pouvoir. Tout en interrogeant leur mode propre de catégorisation (les catégories de « sexe » et de « race » ont-elles méthodologiquement le même statut que la classe ? À quelles conditions utiliser la catégorie de « race » comme une catégorie d’analyse ? L’analyse en termes de classe a-t-elle été éclipsée par l’analyse croisée du sexisme et du racisme, après les avoir longtemps occultés ?...) cet ouvrage discute les différents modes de conceptualisation de ce que l’on pourrait appeler « l’hydre de la domination » : analogique, arithmétique, géométrique, généalogique. À partir de différentes traditions disciplinaires (sociologie, science politique, philosophie, psychologie, littérature…), les contributions ici réunies présentent unétat des lieux des diverses appréhensions de l’imbrication des rapports de pouvoir — « intersectionnalité », « consubstantialité », « mondialité », « postcolonialité », … et, ce faisant, (re)dessinent les contours d’une véritableépistémologie de la domination. Visitez le site d’Actuel Marx :http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/ Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
Sexe, race, classe, pour une épistémologie de la domination
Editeur
Format
Broché
Publication
04 novembre 2009
Direction
Dorlin, Elsa
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
322
Taille
21.1 x 13.5 x 2.1 cm
Poids
436
ISBN-13
9782130568384

Auteur

Livré entre : 19 mai - 22 mai
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