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Brûler et renaître - La cour des comptes du second empire à la 3ème République

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur A la fin du Second Empire, la Cour des comptes est une comptes institution solide. La France est fière de l'organisation et du contrôle de ses finances publiques comme elle l'est de son développement économique. La critique des irrégularités commises par le préfet Haussmann dans les grands travaux de Paris vaut à la Cour une notoriété certaine dans le monde politique. Et pourtant, la période qui suit est la plus mouvementée de son histoire. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, ce n'est pas tant la guerre que la Commune qui bouleverse l'institution : en mai 1871, en même temps qu'aux Tuileries, les insurgés mettent le feu au Palais d'Orsay, que la Cour partage avec le Conseil d'Etat. Tout est détruit. Installée à titre provisoire dans des salles du Palais-Royal, la Cour des comptes renaît en quelques années. Elle le doit à son Premier président, Ernest de Royer, en fonction de 1863 à 1877, et à l'efficacité des services du ministère des Finances. La juridiction échappe aux sévères épurations de la Troisième République naissante. Après des années mouvementées, c'est le retour au statu quo à la Cour des comptes. Alors que le secteur public se transforme, il manque dans les années 1880 une vision prospective sur la gestion administrative. Les réformes, pourtant nécessaires, attendront un demi-siècle. Quant au relogement de la Cour des comptes, il n'aboutira qu'en 1912. Quatrième de couverture A la fin du Second Empire, la Cour des comptes est une institution solide. La France est fière de l'organisation et du contrôle de ses finances publiques comme elle l'est de son développement économique. La critique des irrégularités commises par le préfet Haussmann dans les grands travaux de Paris vaut à la Cour une notoriété certaine dans le monde politique. Et pourtant, la période qui suit est la plus mouvementée de son histoire. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, ce n'est pas tant la guerre que la Commune qui bouleverse l'institution : en mai 1871, en même temps qu'aux Tuileries, les insurgés mettent le feu au Palais d'Orsay, que la Cour partage avec le Conseil d'État. Tout est détruit. Installée à titre provisoire dans des salles du Palais-Royal, la Cour des comptes renaît en quelques années. Elle le doit à son Premier président, Ernest de Royer, en fonction de 1863 à 1877, et à l'effi cacité des services du ministère des Finances. La-juridiction échappe aux sévères épurations de la Troisième République naissante. Après des années mouvementées, c'est le retour du statu quo à la Cour des comptes. Alors que le secteur public se transforme, il manque dans les années 1880 une vision prospective sur la gestion administrative. Les réformes, pourtant nécessaires, attendront un demi-siècle. Quant au relogement de la Cour des comptes, il n'aboutira qu'en 1912. Biographie de l'auteur Christian Descheemaeker, président de chambre honoraire à la Cour des comptes, préside le Comité d'histoire de cette institution. Auteur de livres et d'articles sur la juridiction des comptes et sur la gestion publique, il a mené la présente recherche dans les archives de la Cour des comptes postérieures à l'incendie ainsi que dans des archives privées inédites. Afficher moinsAfficher plus

Brûler et renaître - La cour des comptes du second empire à la 3ème République

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Présentation de l'éditeur A la fin du Second Empire, la Cour des comptes est une comptes institution solide. La France est fière de l'organisation et du contrôle de ses finances publiques comme elle l'est de son développement économique. La critique des irrégularités commises par le préfet Haussmann dans les grands travaux de Paris vaut à la Cour une notoriété certaine dans le monde politique. Et pourtant, la période qui suit est la plus mouvementée de son histoire. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, ce n'est pas tant la guerre que la Commune qui bouleverse l'institution : en mai 1871, en même temps qu'aux Tuileries, les insurgés mettent le feu au Palais d'Orsay, que la Cour partage avec le Conseil d'Etat. Tout est détruit. Installée à titre provisoire dans des salles du Palais-Royal, la Cour des comptes renaît en quelques années. Elle le doit à son Premier président, Ernest de Royer, en fonction de 1863 à 1877, et à l'efficacité des services du ministère des Finances. La juridiction échappe aux sévères épurations de la Troisième République naissante. Après des années mouvementées, c'est le retour au statu quo à la Cour des comptes. Alors que le secteur public se transforme, il manque dans les années 1880 une vision prospective sur la gestion administrative. Les réformes, pourtant nécessaires, attendront un demi-siècle. Quant au relogement de la Cour des comptes, il n'aboutira qu'en 1912. Quatrième de couverture A la fin du Second Empire, la Cour des comptes est une institution solide. La France est fière de l'organisation et du contrôle de ses finances publiques comme elle l'est de son développement économique. La critique des irrégularités commises par le préfet Haussmann dans les grands travaux de Paris vaut à la Cour une notoriété certaine dans le monde politique. Et pourtant, la période qui suit est la plus mouvementée de son histoire. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, ce n'est pas tant la guerre que la Commune qui bouleverse l'institution : en mai 1871, en même temps qu'aux Tuileries, les insurgés mettent le feu au Palais d'Orsay, que la Cour partage avec le Conseil d'État. Tout est détruit. Installée à titre provisoire dans des salles du Palais-Royal, la Cour des comptes renaît en quelques années. Elle le doit à son Premier président, Ernest de Royer, en fonction de 1863 à 1877, et à l'effi cacité des services du ministère des Finances. La-juridiction échappe aux sévères épurations de la Troisième République naissante. Après des années mouvementées, c'est le retour du statu quo à la Cour des comptes. Alors que le secteur public se transforme, il manque dans les années 1880 une vision prospective sur la gestion administrative. Les réformes, pourtant nécessaires, attendront un demi-siècle. Quant au relogement de la Cour des comptes, il n'aboutira qu'en 1912. Biographie de l'auteur Christian Descheemaeker, président de chambre honoraire à la Cour des comptes, préside le Comité d'histoire de cette institution. Auteur de livres et d'articles sur la juridiction des comptes et sur la gestion publique, il a mené la présente recherche dans les archives de la Cour des comptes postérieures à l'incendie ainsi que dans des archives privées inédites. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Brûler et renaître - La cour des comptes du second empire à la 3ème République
Editeur
Format
Grand Format
Publication
29 mai 2019
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
1
Taille
24.1 x 15.9 x 1.2 cm
Poids
372
ISBN-13
9782111459670

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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