Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

L'Occident et sa bonne parole

1.0

(1)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
PrésentationÀ la fin du XIXe siècle, sur fond de colonisation et de décomposition des empires asiatiques, les Européens ont imaginé une scène internationale inédite à l'échelle de la planète. Dès 1917, avec Woodrow Wilson, les Américains ont conçu le grand récit qui s'y déroulerait - la lutte du Bien (liberté) contre le Mal (tyrannie)-, repris successivement par Rooseveit (le Bien contre le fascisme), Truman (contre le totalitarisme)et aujourd'hui Bush (contre le terrorisme). La réélection de George Bush se fonde donc sur un consensus ancien : l'idée d'une "destinée manifeste" de l'Amérique. Cette "mission libératrice" des États-Unis n'est pas sans rappeler la "mission civilisatrice" des Européens de l'ère coloniale. Mais, si la page du colonialisme est bel et bien tournée, la notion de supériorité morale, elle, n'a jamais complètement quitté l'esprit des Occidentaux. Et ce qu'on présente en général comme un décalage entre l'Amérique et le reste de la planète relève plus profondément d'un problème de relation entre l'Occident et le monde non-occidental. Les Américains comme les Européens ne pourront faire admettre leurs valeurs communes - la démocratie, l'État de droit-, s'ils n'ont pas une conscience plus affûtée de leur position face au reste du globe. Depuis soixante ans, l'Europe a la chance d'être le laboratoire d'un nouveau mode de relations internationales. Elle n'en fait pas pleinement usage, mais elle peut proposer une autre manière de défendre les valeurs universelles. Ce livre renouvelle le débat actuel sur la politique étrangère des États-Unis et sur la relation transatlantique, en insistant sur le rôle décisif des discours et des représentations dans la géopolitique. Aujourd'hui, et plus encore demain, les représentations géopolitiques constitueront un enjeu de pouvoir, au même titre que la course aux armements ou que le développement technologique. Afficher moinsAfficher plus

L'Occident et sa bonne parole

1.0

(1)

7,45 €
20,30 € -63%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
7,45 €
20,30 € -63%

Le Pitch

PrésentationÀ la fin du XIXe siècle, sur fond de colonisation et de décomposition des empires asiatiques, les Européens ont imaginé une scène internationale inédite à l'échelle de la planète. Dès 1917, avec Woodrow Wilson, les Américains ont conçu le grand récit qui s'y déroulerait - la lutte du Bien (liberté) contre le Mal (tyrannie)-, repris successivement par Rooseveit (le Bien contre le fascisme), Truman (contre le totalitarisme)et aujourd'hui Bush (contre le terrorisme). La réélection de George Bush se fonde donc sur un consensus ancien : l'idée d'une "destinée manifeste" de l'Amérique. Cette "mission libératrice" des États-Unis n'est pas sans rappeler la "mission civilisatrice" des Européens de l'ère coloniale. Mais, si la page du colonialisme est bel et bien tournée, la notion de supériorité morale, elle, n'a jamais complètement quitté l'esprit des Occidentaux. Et ce qu'on présente en général comme un décalage entre l'Amérique et le reste de la planète relève plus profondément d'un problème de relation entre l'Occident et le monde non-occidental. Les Américains comme les Européens ne pourront faire admettre leurs valeurs communes - la démocratie, l'État de droit-, s'ils n'ont pas une conscience plus affûtée de leur position face au reste du globe. Depuis soixante ans, l'Europe a la chance d'être le laboratoire d'un nouveau mode de relations internationales. Elle n'en fait pas pleinement usage, mais elle peut proposer une autre manière de défendre les valeurs universelles. Ce livre renouvelle le débat actuel sur la politique étrangère des États-Unis et sur la relation transatlantique, en insistant sur le rôle décisif des discours et des représentations dans la géopolitique. Aujourd'hui, et plus encore demain, les représentations géopolitiques constitueront un enjeu de pouvoir, au même titre que la course aux armements ou que le développement technologique. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'Occident et sa bonne parole: nos représentations du monde, de l'Europe coloniale à l'Amérique hégémonique
Editeur
Format
Broché
Publication
13 janvier 2005
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
224
Taille
22.1 x 13.6 x 1.9 cm
Poids
320
ISBN-13
9782082104463

Contenu

4ème de couverture

À la fin du XIXe siècle, sur fond de colonisation et de décomposition des empires asiatiques, les Européens ont imaginé une scène internationale inédite à l'échelle de la planète. Dès 1917, avec Woodrow Wilson, les Américains ont conçu le grand récit qui s'y déroulerait - la lutte du Bien (liberté) contre le Mal (tyrannie)-, repris successivement par Rooseveit (le Bien contre le fascisme), Truman (contre le totalitarisme) et aujourd'hui Bush (contre le terrorisme). La réélection de George Bush se fonde donc sur un consensus ancien : l'idée d'une « destinée manifeste » de l'Amérique. Cette « mission libératrice » des États-Unis n'est pas sans rappeler la « mission civilisatrice » des Européens de l'ère coloniale. Mais, si la page du colonialisme est bel et bien tournée, la notion de supériorité morale, elle, n'a jamais complètement quitté l'esprit des Occidentaux. Et ce qu'on présente en général comme un décalage entre l'Amérique et le reste de la planète relève plus profondément d'un problème de relation entre l'Occident et le monde non-occidental. Les Américains comme les Européens ne pourront faire admettre leurs valeurs communes - la démocratie, l'État de droit -, s'ils n'ont pas une conscience plus affûtée de leur position face au reste du globe. Depuis soixante ans, l'Europe a la chance d'être le laboratoire d'un nouveau mode de relations internationales. Elle n'en fait pas pleinement usage, mais elle peut proposer une autre manière de défendre les valeurs universelles. Ce livre renouvelle le débat actuel sur la politique étrangère des États-Unis et sur la relation transatlantique, en insistant sur le rôle décisif des discours et des représentations dans la géopolitique. Aujourd'hui, et plus encore demain, les représentations géopolitiques constitueront un enjeu de pouvoir, au même titre que la course aux armements ou que le développement technologique.

Auteur

Livré entre : 24 juin - 27 juin
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés