Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Suarès, André

Âmes et Visages serie #2

Portraits et Préférences

4.2

(4)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
PrésentationSi "la critique des poètes est leur peinture de portraits", les portraits de Suarès illustrent à merveille cette remarque tirée de ses Xénies. D'autant, écrit Suarès, "qu'une suite de portraits pleins d'esprit, et qu'on peut croire ressemblants, fait naître plus d'idées générales que la thèse la plus rigoureuse".Telle était déjà la révélation d'Âmes et Visages. De Joinville à Sade, premier volume du Domaine français qui se poursuit ici avec les portraits toujours aussi vivants et nuancés du siècle suivant, de Benjamin Constant à Arthur Rimbaud, texte inédit, inachevé mais fulgurant.Sans rien cacher de ses goûts personnels, nourris de la plus rare culture ; sans taire ses réticences ou ses aversions (Victor Hugo, ou "la misérable postérité de Chateaubriand"), Suarès, émule de Sainte-Beuve,mais beaucoup moins timide, ne tombe jamais dans les excès de Léon Daudet ("le stupide dix-neuvième siècle") ou dans les condamnations du Romantisme à la Benda. Il affirme, et bien avant les critiques de sa génération, la grandeur d'un siècle dominé, non par Balzac - trop historien - ou par Hugo - trop orateur -, mais par ces phares longtemps moqués ou incompris, maudits ou dédaignés : Stendhal, Baudelaire, Flaubert, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, hissés très tôt à leur vrai rang pour "faire frémir et lever dans les âmes les plus hautes les grandes ailes de la pensée et de la poésie". Afficher moinsAfficher plus

Suarès, André

Âmes et Visages serie #2

Portraits et Préférences

4.2

(4)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

PrésentationSi "la critique des poètes est leur peinture de portraits", les portraits de Suarès illustrent à merveille cette remarque tirée de ses Xénies. D'autant, écrit Suarès, "qu'une suite de portraits pleins d'esprit, et qu'on peut croire ressemblants, fait naître plus d'idées générales que la thèse la plus rigoureuse".Telle était déjà la révélation d'Âmes et Visages. De Joinville à Sade, premier volume du Domaine français qui se poursuit ici avec les portraits toujours aussi vivants et nuancés du siècle suivant, de Benjamin Constant à Arthur Rimbaud, texte inédit, inachevé mais fulgurant.Sans rien cacher de ses goûts personnels, nourris de la plus rare culture ; sans taire ses réticences ou ses aversions (Victor Hugo, ou "la misérable postérité de Chateaubriand"), Suarès, émule de Sainte-Beuve,mais beaucoup moins timide, ne tombe jamais dans les excès de Léon Daudet ("le stupide dix-neuvième siècle") ou dans les condamnations du Romantisme à la Benda. Il affirme, et bien avant les critiques de sa génération, la grandeur d'un siècle dominé, non par Balzac - trop historien - ou par Hugo - trop orateur -, mais par ces phares longtemps moqués ou incompris, maudits ou dédaignés : Stendhal, Baudelaire, Flaubert, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, hissés très tôt à leur vrai rang pour "faire frémir et lever dans les âmes les plus hautes les grandes ailes de la pensée et de la poésie". Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Portraits et Préférences: De Benjamin Constant à Arthur Rimbaud
Editeur
Format
Grand Format
Publication
13 novembre 1991
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
372
Taille
20.5 x 14 x 2.2 cm
Poids
357
ISBN-13
9782070720859

Contenu

4ème de couverture

Si "la critique des poètes est leur peinture de portraits", les portraits de Suarès illustrent à merveille cette remarque tirée de ses Xénies. D'autant, écrit Suarès, "qu'une suite de portraits pleins d'esprit, et qu'on peut croire ressemblants, fait naître plus d'idées générales que la thèse la plus rigoureuse".Telle était déjà la révélation d'Âmes et Visages. De Joinville à Sade, premier volume du Domaine français qui se poursuit ici avec les portraits toujours aussi vivants et nuancés du siècle suivant, de Benjamin Constant à Arthur Rimbaud, texte inédit, inachevé mais fulgurant.Sans rien cacher de ses goûts personnels, nourris de la plus rare culture ; sans taire ses réticences ou ses aversions (Victor Hugo, ou "la misérable postérité de Chateaubriand"), Suarès, émule de Sainte-Beuve, mais beaucoup moins timide, ne tombe jamais dans les excès de Léon Daudet ("le stupide dix-neuvième siècle") ou dans les condamnations du Romantisme à la Benda. Il affirme, et bien avant les critiques de sa génération, la grandeur d'un siècle dominé, non par Balzac - trop historien - ou par Hugo - trop orateur -, mais par ces phares longtemps moqués ou incompris, maudits ou dédaignés : Stendhal, Baudelaire, Flaubert, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, hissés très tôt à leur vrai rang pour "faire frémir et lever dans les âmes les plus hautes les grandes ailes de la pensée et de la poésie".
Feuilleter le livre
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés