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Les passions de l'âme

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Le Pitch
Présentation de l'éditeur Paraissant en 1649, quelques mois avant sa mort, Les Passions de l'âme peuvent-elles être lues comme le testament du philosophe ? Descartes avait remanié pour l'occasion le texte de son traité, écrit trois ans plus tôt à l'intention de la princesse Elisabeth de Bohême. Il semble toutefois, dans cette œuvre ultime, avoir offert le correctif anticipé d'une interprétation trompeuse de l'union de l'âme et du corps. C'est la propriété humaine du sujet, formant par cette union une unité biologique, puis un individu moral distinct, qu'il examine ici. Réconciliant l'objet d'une nouvelle science de l'homme et le prototype révolutionnaire de la biologie nerveuse, traçant l'épure d'une génétique affective, interrogeant la tradition littéraire ou la crise du comportement héroïque dans le climat de la Fronde, Descartes n'a pas donné une éthique proprement dite ; il a conçu le projet d'une pathétique comme dernier fruit de sa méthode. Dans cette autopsie de la machine, il n'y a pas de maladies de l'âme, et rien moins qu'un " humaniste négatif " dont on voudrait plaider aujourd'hui la leçon. La dissection de l'homme moral s'offre bien en tant que telle contre les objurgations fracassantes où la liberté cartésienne est à nouveau confisquée. Quatrième de couverture Paraissant en 1649, quelques mois avant sa mort, Les Passions de l'âme peuvent-elles être lues comme le testament du philosophe ? Descartes avait remanié pour l'occasion le texte de son traité, écrit trois ans plus tôt à l'intention de la princesse Elisabeth de Bohême. Il semble toutefois, dans cette oeuvre ultime, avoir offert le correctif anticipé d'une interprétation trompeuse de l'union de l'âme et du corps. C'est la propriété humaine du sujet, formant par cette union une unité biologique, puis un individu moral distinct, qu'il examine ici. Réconciliant l'objet d'une nouvelle science de l'homme et le prototype révolutionnaire de la biologie nerveuse, traçant l'épure d'une génétique affective, interrogeant la tradition littéraire ou la crise du comportement héroïque dans le climat de la Fronde, Descartes n'a pas donné une éthique proprement dite ; il a conçu le projet d'une pathétique comme dernier fruit de sa méthode. Dans cette autopsie de la machine, il n'y a pas de maladies de l'âme, et rien moins qu'un " humanisme négatif " dont on voudrait plaider aujourd'hui la leçon. La dissection de l'homme moral s'offre bien en tant que telle contre les objurgations fracassantes où la liberté cartésienne est à nouveau confisquée. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Paraissant en 1649, quelques mois avant sa mort, Les Passions de l'âme peuvent-elles être lues comme le testament du philosophe ? Descartes avait remanié pour l'occasion le texte de son traité, écrit trois ans plus tôt à l'intention de la princesse Elisabeth de Bohême. Il semble toutefois, dans cette œuvre ultime, avoir offert le correctif anticipé d'une interprétation trompeuse de l'union de l'âme et du corps. C'est la propriété humaine du sujet, formant par cette union une unité biologique, puis un individu moral distinct, qu'il examine ici. Réconciliant l'objet d'une nouvelle science de l'homme et le prototype révolutionnaire de la biologie nerveuse, traçant l'épure d'une génétique affective, interrogeant la tradition littéraire ou la crise du comportement héroïque dans le climat de la Fronde, Descartes n'a pas donné une éthique proprement dite ; il a conçu le projet d'une pathétique comme dernier fruit de sa méthode. Dans cette autopsie de la machine, il n'y a pas de maladies de l'âme, et rien moins qu'un " humaniste négatif " dont on voudrait plaider aujourd'hui la leçon. La dissection de l'homme moral s'offre bien en tant que telle contre les objurgations fracassantes où la liberté cartésienne est à nouveau confisquée. Quatrième de couverture Paraissant en 1649, quelques mois avant sa mort, Les Passions de l'âme peuvent-elles être lues comme le testament du philosophe ? Descartes avait remanié pour l'occasion le texte de son traité, écrit trois ans plus tôt à l'intention de la princesse Elisabeth de Bohême. Il semble toutefois, dans cette oeuvre ultime, avoir offert le correctif anticipé d'une interprétation trompeuse de l'union de l'âme et du corps. C'est la propriété humaine du sujet, formant par cette union une unité biologique, puis un individu moral distinct, qu'il examine ici. Réconciliant l'objet d'une nouvelle science de l'homme et le prototype révolutionnaire de la biologie nerveuse, traçant l'épure d'une génétique affective, interrogeant la tradition littéraire ou la crise du comportement héroïque dans le climat de la Fronde, Descartes n'a pas donné une éthique proprement dite ; il a conçu le projet d'une pathétique comme dernier fruit de sa méthode. Dans cette autopsie de la machine, il n'y a pas de maladies de l'âme, et rien moins qu'un " humanisme négatif " dont on voudrait plaider aujourd'hui la leçon. La dissection de l'homme moral s'offre bien en tant que telle contre les objurgations fracassantes où la liberté cartésienne est à nouveau confisquée. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Les passions de l'âme
Format
Poche
Publication
31 décembre 1988
Auteur
Monnoyer, Jean-Maurice
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
286
Taille
18.9 x 12.7 x 1.7 cm
Poids
290
ISBN-13
9782070713189

Contenu

4ème de couverture

Paraissant en 1649, quelques mois avant sa mort, Les Passions de l'âme peuvent-elles être lues comme le testament du philosophe ? Descartes avait remanié pour l'occasion le texte de son traité, écrit trois ans plus tôt à l'intention de la princesse Elisabeth de Bohême. Il semble toutefois, dans cette oeuvre ultime, avoir offert le correctif anticipé d'une interprétation trompeuse de l'union de l'âme et du corps. C'est la propriété humaine du sujet, formant par cette union une unité biologique, puis un individu moral distinct, qu'il examine ici. Réconciliant l'objet d'une nouvelle science de l'homme et le prototype révolutionnaire de la biologie nerveuse, traçant l'épure d'une génétique affective, interrogeant la tradition littéraire ou la crise du comportement héroïque dans le climat de la Fronde, Descartes n'a pas donné une éthique proprement dite ; il a conçu le projet d'une pathétique comme dernier fruit de sa méthode. Dans cette autopsie de la machine, il n'y a pas de maladies de l'âme, et rien moins qu'un " humanisme négatif " dont on voudrait plaider aujourd'hui la leçon. La dissection de l'homme moral s'offre bien en tant que telle contre les objurgations fracassantes où la liberté cartésienne est à nouveau confisquée.

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