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1001 petites choses que vous ignoriez sur la sexualité

Audience : Adulte - Public averti
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Une mine d’anecdotes d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui sur les pratiques sexuelles, même les plus curieuses. 1500 faits insolites et savoureux, regroupés par thèmes, pour picorer à loisir, se distraire, s’étonner, et, pourquoi pas ?, réfléchir à l’incroyable imagination des êtres humains... Extrait ADULTÈRE Face à l'adultère, l'homme et la femme ont longtemps connu un traitement différent. Cette dernière a conquis une égalité, il y a peu et uniquement dans certains pays. ° Dans l'Antiquité, seul l'adultère féminin était sévèrement puni. Cette discrimination venait du statut de la femme. Elle était la propriété de son mari et devait lui assurer sa descendance. Aussi, tout écart de sa part était considéré comme un délit grave contre la propriété mais, surtout, jetait la suspicion sur la descendance. Selon les lois assyriennes, un mari trompé pouvait tuer les amants sur-le-champ, demander à un juge leur mutilation (nez ou pointes des seins coupés pour la femme et castration pour l'homme) ou pardonner. ° Chez les Hébreux, le droit pénal biblique condamnait la femme adultère, seule ou avec son amant, à être lapidée. Dans l'Égypte ancienne, l'adultère était une faute grave, car c'était une trahison de la parole donnée. Si la loi donnait à la femme la possibilité de divorcer d'un mari volage, elle punissait de mort par noyade l'infidélité féminine. ° Dans la loi de la Grèce antique, l'époux n'avait pas l'obligation de fidélité et pouvait papillonner comme bon lui semblait, sauf avec une femme mariée née libre. Dans le cas d'un flagrant délit, le mari pouvait se venger en tuant le coupable ou pouvait accepter un dédommagement financier. ° Dans la Rome antique, l'adultère étant une affaire privée, la punition était laissée à la discrétion du mari : la femme pouvait être mise à mort. Sous Auguste (63 av. J.-C.-14 apr. J.-C.), l'adultère, qui relevaient jusque-là de la sphère privée, devint un délit jugé par l'État. L'épouse infidèle perdait la moitié de sa dot et le tiers de ses biens au profit de son mari. Elle était, de plus, déportée sur une île. Avec le temps, le rigorisme de la société romaine laissa place à des moeurs plus libres. L'adultère féminin, qui s'était généralisé, fut vu comme un correctif et un complément au mariage. Sous l'influence de philosophes comme Plutarque (50-125 apr. J.-C.), la fidélité devint un devoir moral entre époux. Celui-ci fut renforcé par les pères fondateurs du Christianisme qui n'eurent de cesse que de fustiger l'adultère et en firent l'un des péchés les plus graves que puisse commettre un chrétien. ° À partir du IVe siècle, le christianisme, qui était devenu la religion officielle de Rome, déclara le mariage monogame et indissoluble. Il faudra dix siècles à l'Église pour que ces valeurs soient respectées. Sous l'empereur romain d'Orient Théodose II (401-450), une nouvelle condamnation de l'adultère féminin renforça le système patriarcal : une femme infidèle était enfermée deux ans dans un cloître. Au bout de cette période, le mari pouvait récupérer son épouse ou la laisser définitivement dans cette «prison religieuse». Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Une mine d’anecdotes d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui sur les pratiques sexuelles, même les plus curieuses. 1500 faits insolites et savoureux, regroupés par thèmes, pour picorer à loisir, se distraire, s’étonner, et, pourquoi pas ?, réfléchir à l’incroyable imagination des êtres humains... Extrait ADULTÈRE Face à l'adultère, l'homme et la femme ont longtemps connu un traitement différent. Cette dernière a conquis une égalité, il y a peu et uniquement dans certains pays. ° Dans l'Antiquité, seul l'adultère féminin était sévèrement puni. Cette discrimination venait du statut de la femme. Elle était la propriété de son mari et devait lui assurer sa descendance. Aussi, tout écart de sa part était considéré comme un délit grave contre la propriété mais, surtout, jetait la suspicion sur la descendance. Selon les lois assyriennes, un mari trompé pouvait tuer les amants sur-le-champ, demander à un juge leur mutilation (nez ou pointes des seins coupés pour la femme et castration pour l'homme) ou pardonner. ° Chez les Hébreux, le droit pénal biblique condamnait la femme adultère, seule ou avec son amant, à être lapidée. Dans l'Égypte ancienne, l'adultère était une faute grave, car c'était une trahison de la parole donnée. Si la loi donnait à la femme la possibilité de divorcer d'un mari volage, elle punissait de mort par noyade l'infidélité féminine. ° Dans la loi de la Grèce antique, l'époux n'avait pas l'obligation de fidélité et pouvait papillonner comme bon lui semblait, sauf avec une femme mariée née libre. Dans le cas d'un flagrant délit, le mari pouvait se venger en tuant le coupable ou pouvait accepter un dédommagement financier. ° Dans la Rome antique, l'adultère étant une affaire privée, la punition était laissée à la discrétion du mari : la femme pouvait être mise à mort. Sous Auguste (63 av. J.-C.-14 apr. J.-C.), l'adultère, qui relevaient jusque-là de la sphère privée, devint un délit jugé par l'État. L'épouse infidèle perdait la moitié de sa dot et le tiers de ses biens au profit de son mari. Elle était, de plus, déportée sur une île. Avec le temps, le rigorisme de la société romaine laissa place à des moeurs plus libres. L'adultère féminin, qui s'était généralisé, fut vu comme un correctif et un complément au mariage. Sous l'influence de philosophes comme Plutarque (50-125 apr. J.-C.), la fidélité devint un devoir moral entre époux. Celui-ci fut renforcé par les pères fondateurs du Christianisme qui n'eurent de cesse que de fustiger l'adultère et en firent l'un des péchés les plus graves que puisse commettre un chrétien. ° À partir du IVe siècle, le christianisme, qui était devenu la religion officielle de Rome, déclara le mariage monogame et indissoluble. Il faudra dix siècles à l'Église pour que ces valeurs soient respectées. Sous l'empereur romain d'Orient Théodose II (401-450), une nouvelle condamnation de l'adultère féminin renforça le système patriarcal : une femme infidèle était enfermée deux ans dans un cloître. Au bout de cette période, le mari pouvait récupérer son épouse ou la laisser définitivement dans cette «prison religieuse». Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
1001 petites choses que vous ignoriez sur la sexualité: Insolites, étonnantes, bizarres ...mais vraies !
Editeur
Format
Album
Publication
02 février 2011
Audience
Adulte - Public averti
Pages
250
Taille
15.5 x 11.8 x 2.5 cm
Poids
475
ISBN-13
9782035849571
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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