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Parcs nationaux de l'Ouest américain

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur L’ouest américain, c’est l’incarnation de la démesure. Déserts arides, pics acérés des Rocheuses, forêts vieilles comme le monde, séquoias et cactus géants, des paysages grandioses qui appellent à la contemplation et au recueillement. Et puis soudain, surgie du milieu de nulle part, Las Vegas, incarnation de la folie « made in USA »… Et puis le routard Parcs nationaux de l’Ouest et Las Vegas c’est toujours : – des adresses souvent introuvables ailleurs : passer la nuit dans une cabane améliorée au cœur du Yosémite, manger et sortir à bon prix – des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus – des infos remises à jour chaque année – 45 cartes et plans détaillés Avec le Routard, tracez votre propre route ! Rencontres, découvertes, partage, voilà des valeurs que nous défendons. Extrait LES INDIENS «Quand vous êtes arrivés, dit le vieil Indien, nous avions la terre, vous aviez la Bible. Maintenant, nous avons la Bible et vous avez la terre.» Comprendre ne veut pas dire forcément pardonner. La majorité des immigrants européens, défavorisés, démunis, croyants fanatiques et sans éducation, débar­quaient avec l'espoir d'une vie meilleure comme seul bagage, ayant pour la plupart été persécutés sur leurs terres d'origine. Or qui dit persécuté dit, éventuellement, persécuteur... En l'occurrence, c'est ce qu'ils furent pour les populations indigènes de ce «nouveau monde», pour qui il eût sans doute mieux valu que le Blanc restât là où il se trouvait... Les Indiens n'avaient aucune notion de propriété, et la terre était leur «mère». Ils ne possédaient aucune notion non plus de la mentalité, ni des lois, ni des règles de la société européenne d'où venaient ces nouveaux arrivants. Il fut enfantin, dans un premier temps, de déposséder les Indiens de leurs terres contre quelques verroteries. Ces derniers s'en amusaient, un peu comme l'escroc qui vend la tour Eiffel : ils obtenaient des objets inconnus, donc fascinants, en échange de ce qui ne pouvait en aucun cas être vendu dans leur esprit. Avide de nouveaux espaces et de richesse, le Blanc ne chercha pas à s'entendre avec l'Indien. Le fusil étant supérieur aux flèches, il s'empara de ses terres sans rencon­trer trop d'obstacles. On tua l'Indien physiquement bien sûr, mais aussi économi­quement et culturellement, quand la situation exigeait des procédés plus sournois. Les Indiens auraient pourtant pu au début - et sans aucun problème - rejeter ces nouveaux venus à la mer. Au lieu de cela, des tribus permirent aux colons de sur­vivre, notamment en leur apprenant à cultiver le maïs. Certains leur en furent recon­naissants (d'où Thanksgiving) mais, en général, dans l'esprit des Européens de l'époque, le «bon sauvage» servait d'intermédiaire entre eux et ce nouveau monde inconnu et hostile ; il était donc envoyé par Dieu afin de faciliter l'installation des Blancs en Amérique ! Quand il fut chassé de ses terres qui, à ses yeux, étaient les terres de chacun, il se fâcha ; et très vite le bon sauvage devint un sauvage mort. Sans parler des maladies importées d'Europe, comme la variole, qui éliminèrent des pans entiers de populations indigènes. Les guerres indiennes (du début du XVIe siècle à 1890) Elles s'étalent sur près de trois siècles. Les Indiens ne sont pas assez armés et ne font preuve d'aucune cohésion. À peine 50 ans après l'arrivée du Mayflower (et déjà quelques échauffourées), le fils du chef Massassoit, également appelé le roi Philippe, mesurant le danger que représente la multiplication des navires venus d'Europe avec leur cortège de violences, de rapts, de saisies de territoires et de meurtres, lève une confédération de tribus de sa région et part en guerre contre les puritains. Ce premier conflit coûtera la vie à quelque 600 colons et 3 000 Amérindiens. Un massacre ! Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur L’ouest américain, c’est l’incarnation de la démesure. Déserts arides, pics acérés des Rocheuses, forêts vieilles comme le monde, séquoias et cactus géants, des paysages grandioses qui appellent à la contemplation et au recueillement. Et puis soudain, surgie du milieu de nulle part, Las Vegas, incarnation de la folie « made in USA »… Et puis le routard Parcs nationaux de l’Ouest et Las Vegas c’est toujours : – des adresses souvent introuvables ailleurs : passer la nuit dans une cabane améliorée au cœur du Yosémite, manger et sortir à bon prix – des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus – des infos remises à jour chaque année – 45 cartes et plans détaillés Avec le Routard, tracez votre propre route ! Rencontres, découvertes, partage, voilà des valeurs que nous défendons. Extrait LES INDIENS «Quand vous êtes arrivés, dit le vieil Indien, nous avions la terre, vous aviez la Bible. Maintenant, nous avons la Bible et vous avez la terre.» Comprendre ne veut pas dire forcément pardonner. La majorité des immigrants européens, défavorisés, démunis, croyants fanatiques et sans éducation, débar­quaient avec l'espoir d'une vie meilleure comme seul bagage, ayant pour la plupart été persécutés sur leurs terres d'origine. Or qui dit persécuté dit, éventuellement, persécuteur... En l'occurrence, c'est ce qu'ils furent pour les populations indigènes de ce «nouveau monde», pour qui il eût sans doute mieux valu que le Blanc restât là où il se trouvait... Les Indiens n'avaient aucune notion de propriété, et la terre était leur «mère». Ils ne possédaient aucune notion non plus de la mentalité, ni des lois, ni des règles de la société européenne d'où venaient ces nouveaux arrivants. Il fut enfantin, dans un premier temps, de déposséder les Indiens de leurs terres contre quelques verroteries. Ces derniers s'en amusaient, un peu comme l'escroc qui vend la tour Eiffel : ils obtenaient des objets inconnus, donc fascinants, en échange de ce qui ne pouvait en aucun cas être vendu dans leur esprit. Avide de nouveaux espaces et de richesse, le Blanc ne chercha pas à s'entendre avec l'Indien. Le fusil étant supérieur aux flèches, il s'empara de ses terres sans rencon­trer trop d'obstacles. On tua l'Indien physiquement bien sûr, mais aussi économi­quement et culturellement, quand la situation exigeait des procédés plus sournois. Les Indiens auraient pourtant pu au début - et sans aucun problème - rejeter ces nouveaux venus à la mer. Au lieu de cela, des tribus permirent aux colons de sur­vivre, notamment en leur apprenant à cultiver le maïs. Certains leur en furent recon­naissants (d'où Thanksgiving) mais, en général, dans l'esprit des Européens de l'époque, le «bon sauvage» servait d'intermédiaire entre eux et ce nouveau monde inconnu et hostile ; il était donc envoyé par Dieu afin de faciliter l'installation des Blancs en Amérique ! Quand il fut chassé de ses terres qui, à ses yeux, étaient les terres de chacun, il se fâcha ; et très vite le bon sauvage devint un sauvage mort. Sans parler des maladies importées d'Europe, comme la variole, qui éliminèrent des pans entiers de populations indigènes. Les guerres indiennes (du début du XVIe siècle à 1890) Elles s'étalent sur près de trois siècles. Les Indiens ne sont pas assez armés et ne font preuve d'aucune cohésion. À peine 50 ans après l'arrivée du Mayflower (et déjà quelques échauffourées), le fils du chef Massassoit, également appelé le roi Philippe, mesurant le danger que représente la multiplication des navires venus d'Europe avec leur cortège de violences, de rapts, de saisies de territoires et de meurtres, lève une confédération de tribus de sa région et part en guerre contre les puritains. Ce premier conflit coûtera la vie à quelque 600 colons et 3 000 Amérindiens. Un massacre ! Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Parcs nationaux de l'Ouest américain
Editeur
Format
Broché
Publication
12 décembre 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
580
Taille
19 x 11.5 x 2.5 cm
Poids
340
ISBN-13
9782012441996
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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