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DISSECTION A L'ANGLAISE

2.5

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Le Pitch
On doit bien mourir de quelque chose ! La phrase "gâchette" induisant une réaction en chaîne d'une indicible violence. Celle qui brise parfois les dernières frontières qui vous relient à la réalité."Au retour des funérailles d'Adel, elle avait ouvert la lourde porte d'entrée en fer forgé, regardé attentivement autour d'elle, cherchant une présence, une odeur familière, les airs de jazz, la musique préférée de son mari. Elle s'était dirigée vers le grand miroir du salon tendu de crêpe noir. On ne saura jamais vraiment ce que la vieille dame cache à sa glace, celle qu'elle essuie pour ôter la poussière, osant parfois regarder son visage flétri et s'il lui arrive de sourire gentiment elle se souvient...RÉSUMÉ:Nice, la Riviera, le joyau de la côte d’Azur, réputée pour son art de vivre, sa dolce Vita, et ses villas de luxe, connaît un taux de criminalité très bas au regard des dernières statistiques. Jusqu’au jour où le capitaine de police Grégory Lopez découvre le cadavre, horriblement mutilé mais exécuté avec dextérité, d’un célèbre homme d’affaires, looké hipster, gisant face contre terre. Une macabre série d’amputations commence visant invariablement tous les mois un trentenaire, relevant de l’impôt sur la fortune. La scène de crime révèle pour certaines victimes, des agissements particulièrement glauques, cachés à la face du monde, et mis en lumière par le serial killer. Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ? Il faut le flair du capitaine Lopez et de sa patronne le commissaire Yasmina Avatariah, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite. L'épouvante saisit les habitants de la ville, mais il ne fait pas l'ombre d'un doute que le tueur poursuit une problématique précise...Le mot de l'auteure :LES MOTS SONT DES ORGANISMES VIVANTS. iLS VIVENT ET MEURENT OU S'IMPRIMENT EN VOUS INEXORABLEMENT.. L'idée de départ de ce thriller est de de prendre à revers le genre surexploité du tueur en série, fou et ultra violent, pour nous interroger sur la part obscure, tapie en chacun d'entre nous, attendant patiemment son heure. L’ÉTERNELLE QUESTION: Quelle est cette ligne ténue qui nous sépare des pires criminels? Dans des circonstances similaires aurais-je agi de même?Comment bascule-t-on dans la folie meurtrière? La violence dite primitive. L'inné? l'acquis? Des prédispositions génétiques? Le contexte familial? Ce roman est inspiré de faits réels. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

On doit bien mourir de quelque chose ! La phrase "gâchette" induisant une réaction en chaîne d'une indicible violence. Celle qui brise parfois les dernières frontières qui vous relient à la réalité."Au retour des funérailles d'Adel, elle avait ouvert la lourde porte d'entrée en fer forgé, regardé attentivement autour d'elle, cherchant une présence, une odeur familière, les airs de jazz, la musique préférée de son mari. Elle s'était dirigée vers le grand miroir du salon tendu de crêpe noir. On ne saura jamais vraiment ce que la vieille dame cache à sa glace, celle qu'elle essuie pour ôter la poussière, osant parfois regarder son visage flétri et s'il lui arrive de sourire gentiment elle se souvient...RÉSUMÉ:Nice, la Riviera, le joyau de la côte d’Azur, réputée pour son art de vivre, sa dolce Vita, et ses villas de luxe, connaît un taux de criminalité très bas au regard des dernières statistiques. Jusqu’au jour où le capitaine de police Grégory Lopez découvre le cadavre, horriblement mutilé mais exécuté avec dextérité, d’un célèbre homme d’affaires, looké hipster, gisant face contre terre. Une macabre série d’amputations commence visant invariablement tous les mois un trentenaire, relevant de l’impôt sur la fortune. La scène de crime révèle pour certaines victimes, des agissements particulièrement glauques, cachés à la face du monde, et mis en lumière par le serial killer. Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ? Il faut le flair du capitaine Lopez et de sa patronne le commissaire Yasmina Avatariah, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite. L'épouvante saisit les habitants de la ville, mais il ne fait pas l'ombre d'un doute que le tueur poursuit une problématique précise...Le mot de l'auteure :LES MOTS SONT DES ORGANISMES VIVANTS. iLS VIVENT ET MEURENT OU S'IMPRIMENT EN VOUS INEXORABLEMENT.. L'idée de départ de ce thriller est de de prendre à revers le genre surexploité du tueur en série, fou et ultra violent, pour nous interroger sur la part obscure, tapie en chacun d'entre nous, attendant patiemment son heure. L’ÉTERNELLE QUESTION: Quelle est cette ligne ténue qui nous sépare des pires criminels? Dans des circonstances similaires aurais-je agi de même?Comment bascule-t-on dans la folie meurtrière? La violence dite primitive. L'inné? l'acquis? Des prédispositions génétiques? Le contexte familial? Ce roman est inspiré de faits réels. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
DISSECTION A L'ANGLAISE
Publication
27 mai 2018
Pages
191
Taille
20.3 x 12.7 x 1.2 cm
Poids
265
ISBN-13
9781983011603
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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